Judy
Maître Poète
On peut toujours!
On peut mettre à nu la violence
Au repentir sans virulence
Et lui prêcher la tolérance
Pour habiller son ignorance.
On peut mener la pauvreté
À danser la fraternité
Pour piétiner cette misère
Qui depuis trop longtemps prospère.
On peut guider le handicap
À dépasser son triste cap
Au bras de ce puissant mental
D’un pas qui se veut votre égal
On peut plaquer la solitude
À ne plus rouiller l’habitude
En se blottissant tout contre elle
Sous un drap ou une tonnelle.
On peut épouvanter la peur
À ne plus semer la terreur
En écoutant d’autres raisons
Pour voir refleurir les saisons.
On peut éclairer la souffrance
À regarder vers l’espérance
Combattre le mal sans répit
Jusqu’à le voir nez au tapis!
On peut rajeunir la vieillesse
En la gâtant fort de tendresse
Se pendre à son cou dans l’impasse
Malgré ses maux qui tant tracassent…
Mais dites, que peut-on bien faire?
Refaire, parfaire ou défaire
Contre cette fatalité
Qui sourit dans l‘obscurité…
Règne comme un vent d’impuissance
Face aux ailes de l’arrogance
Que déplie sur nous ce vautour
Au fil de ce compte à rebours.
Mais si personne n’y peut rien
Alors vivons tels des vauriens!
Bousculons le temps en chemin
Et déchirons notre destin
On peut toujours sans s’attrister
Lui tenir tête et résister!
Poursuivre nos rêves semés
Et jusqu’au dernier souffle… aimer!
Alors qu‘attendons-nous? … Demain?
On peut mettre à nu la violence
Au repentir sans virulence
Et lui prêcher la tolérance
Pour habiller son ignorance.
On peut mener la pauvreté
À danser la fraternité
Pour piétiner cette misère
Qui depuis trop longtemps prospère.
On peut guider le handicap
À dépasser son triste cap
Au bras de ce puissant mental
D’un pas qui se veut votre égal
On peut plaquer la solitude
À ne plus rouiller l’habitude
En se blottissant tout contre elle
Sous un drap ou une tonnelle.
On peut épouvanter la peur
À ne plus semer la terreur
En écoutant d’autres raisons
Pour voir refleurir les saisons.
On peut éclairer la souffrance
À regarder vers l’espérance
Combattre le mal sans répit
Jusqu’à le voir nez au tapis!
On peut rajeunir la vieillesse
En la gâtant fort de tendresse
Se pendre à son cou dans l’impasse
Malgré ses maux qui tant tracassent…
Mais dites, que peut-on bien faire?
Refaire, parfaire ou défaire
Contre cette fatalité
Qui sourit dans l‘obscurité…
Règne comme un vent d’impuissance
Face aux ailes de l’arrogance
Que déplie sur nous ce vautour
Au fil de ce compte à rebours.
Mais si personne n’y peut rien
Alors vivons tels des vauriens!
Bousculons le temps en chemin
Et déchirons notre destin
On peut toujours sans s’attrister
Lui tenir tête et résister!
Poursuivre nos rêves semés
Et jusqu’au dernier souffle… aimer!
Alors qu‘attendons-nous? … Demain?
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