petiteloulou36
Maître Poète
Sur une onde d'une nuit écarlate s'achèvent les doux rêves d'été
La ronce étouffe le jasmin, écorche ma lassitude qui perd toute sa oisiveté
Ni les roses caresserons mon cœur ni les larmes versées
Ne suffirons a combler la rancœur et le semblant de ta vérité
L'été rend son dernier souffle moqueur et je me penche pour méditer
l'ignorance aveugle l'ampleur des actes de ton avidité
Noblesse oblige tu es le roi
Rigueur démise tu fais le poids
tu sembles fatigué face aux circonstances
Comme un long fleuve que rien ne dérange
Je cherche la chute qui nourris ton essence
Je cherche ou verse ton arrogance
J'entend ton rire froid comme une lame de fer qu'on enfonce
J'entend ton inaudible quant tu ne parle pas
j'entend ta voix dans ce que tu ne dis pas
je ramasse l'aléatoire dans ce que tu ne voit pas
Je vis la ou tu ne calcule pas
Je rêve la ou tu n'existe pas
Il y a eu des mots pour toi comme anguilles sous roches
Il y a eu des mots pour toi comme un gamin timide avec ses mains dans la poche
Il y a eu tellement de mots que tu n'entendra jamais.
Tu cherche a être le meilleur en classe ou dans le jardin
En fac ou avec le voisin
Pour moi ca ne rime a rien
Le meilleur de l'homme c'est toi
Bien des défauts et ton défaut c'est que tu ne m'aime pas
tu me prend de haut arrête de prétendre
Je sais que tu m'estime car je ne serais jamais ton égale
Je sais que tu me respecte et que tu me prend comme je suis
dans la limite du respectable
Une simplette une réduite toujours excusable
Tes mains restent liés aussi bien que mes lèvres ne te dirons rien
Arrête de souligner mes défauts j'en ai tellement
A force d'être déçue par quelques uns de tes mots
Il y a eu tellement "Mais pourquoi?"
Il y a eu tellement de silence douloureux
Tellement de carré et rond et bien des équations impossibles
Il me vient un pincement au cœur quant je me souviens de cette voix fébrile
Cet enfant que j'aperçois quant tu devient fragile et enfin visible
Cet voix brise la glace de mon cœur est tout devient en toi excusable
Je pardonnerais tout a cet enfant
Mais pour l'instant il n'on n'est pas question

La ronce étouffe le jasmin, écorche ma lassitude qui perd toute sa oisiveté
Ni les roses caresserons mon cœur ni les larmes versées
Ne suffirons a combler la rancœur et le semblant de ta vérité
L'été rend son dernier souffle moqueur et je me penche pour méditer
l'ignorance aveugle l'ampleur des actes de ton avidité
Noblesse oblige tu es le roi
Rigueur démise tu fais le poids
tu sembles fatigué face aux circonstances
Comme un long fleuve que rien ne dérange
Je cherche la chute qui nourris ton essence
Je cherche ou verse ton arrogance
J'entend ton rire froid comme une lame de fer qu'on enfonce
J'entend ton inaudible quant tu ne parle pas
j'entend ta voix dans ce que tu ne dis pas
je ramasse l'aléatoire dans ce que tu ne voit pas
Je vis la ou tu ne calcule pas
Je rêve la ou tu n'existe pas
Il y a eu des mots pour toi comme anguilles sous roches
Il y a eu des mots pour toi comme un gamin timide avec ses mains dans la poche
Il y a eu tellement de mots que tu n'entendra jamais.
Tu cherche a être le meilleur en classe ou dans le jardin
En fac ou avec le voisin
Pour moi ca ne rime a rien
Le meilleur de l'homme c'est toi
Bien des défauts et ton défaut c'est que tu ne m'aime pas
tu me prend de haut arrête de prétendre
Je sais que tu m'estime car je ne serais jamais ton égale
Je sais que tu me respecte et que tu me prend comme je suis
dans la limite du respectable
Une simplette une réduite toujours excusable
Tes mains restent liés aussi bien que mes lèvres ne te dirons rien
Arrête de souligner mes défauts j'en ai tellement
A force d'être déçue par quelques uns de tes mots
Il y a eu tellement "Mais pourquoi?"
Il y a eu tellement de silence douloureux
Tellement de carré et rond et bien des équations impossibles
Il me vient un pincement au cœur quant je me souviens de cette voix fébrile
Cet enfant que j'aperçois quant tu devient fragile et enfin visible
Cet voix brise la glace de mon cœur est tout devient en toi excusable
Je pardonnerais tout a cet enfant
Mais pour l'instant il n'on n'est pas question
