Les oiseaux volent, légés
Viennent picorer dans les champs
Et quand ils en ont assez
Repartent dans les palais du vent
Libre, voila le mot parfait
Comme les oiseaux je le voudrais
Mais mes pieds au sol sont collés
Et m'empêche de voir la liberté
L'homme qui se croit supérieur
N'arrive pas à accédé à cette liberté
Il a des miliers de malheurs
Et ne peut jamais s'en libérer
Car il ne possède pas cette liberté
Pourtant tellement rêvée