patric
Nouveau poète
Soleil, froid ou vent,
Du matin au soleil couchant.
Nous offrez vos présents,
Plumages colorés et chants.
Sédentaires migrateurs,
Bouvreuils, merles moqueurs.
Dévalisent avec bonheur,
Baies sucrées ,offrande des promeneurs.
Nids cachés au plus secret des houx verts.
Bien a l'abri de prédateurs pervers,
Leur large bec grands ouverts,
Les oisillons engouffrent voraces larves et vers.
Parade amoureuse de pigeons tapageurs,
Sur les branches du saule pleureur.
Ajoncs souples bercés par le vent rieur,
Vol rapide du martin pêcheur .
Une cane et ses petits rejetons,
S'ébattent sur le sauvage cresson.
Une poule d'eau montre son croupion,
Rejoint vite les frondaisons.
Des étourneaux à la livrée métallisées ,
Ont entrepris de dévaliser le vieux cerisier .
En quelques heures ces chevaliers ailés,
Que des noyaux, ont laissé.
Un couple de cygnes blancs,
Glissent sur l'eau calme de l'étang.
Dans un majestueux basculement ,
Me montrent leurs derrières blancs.
Les oiseaux colorent, chantent l'harmonie,
De ce bout de nature,petit paradis.
Perdue entre immeubles et murs gris,
Poumons sains de nos vies.
Cet havre de paix grisant,
Apporte aux petits et grands,
La découverte d'un monde apaisant,
Où planent nos souvenir d'enfants.
Du matin au soleil couchant.
Nous offrez vos présents,
Plumages colorés et chants.
Sédentaires migrateurs,
Bouvreuils, merles moqueurs.
Dévalisent avec bonheur,
Baies sucrées ,offrande des promeneurs.
Nids cachés au plus secret des houx verts.
Bien a l'abri de prédateurs pervers,
Leur large bec grands ouverts,
Les oisillons engouffrent voraces larves et vers.
Parade amoureuse de pigeons tapageurs,
Sur les branches du saule pleureur.
Ajoncs souples bercés par le vent rieur,
Vol rapide du martin pêcheur .
Une cane et ses petits rejetons,
S'ébattent sur le sauvage cresson.
Une poule d'eau montre son croupion,
Rejoint vite les frondaisons.
Des étourneaux à la livrée métallisées ,
Ont entrepris de dévaliser le vieux cerisier .
En quelques heures ces chevaliers ailés,
Que des noyaux, ont laissé.
Un couple de cygnes blancs,
Glissent sur l'eau calme de l'étang.
Dans un majestueux basculement ,
Me montrent leurs derrières blancs.
Les oiseaux colorent, chantent l'harmonie,
De ce bout de nature,petit paradis.
Perdue entre immeubles et murs gris,
Poumons sains de nos vies.
Cet havre de paix grisant,
Apporte aux petits et grands,
La découverte d'un monde apaisant,
Où planent nos souvenir d'enfants.