Oh ! Vieux écoute la foule !
(pastiche de l’écrit de Lilasys : Ô Dieu écoute ton peuple ....)
Je viens conter, avide, je me précipite sans licence,
Seul met, au lit de ma dame, si froide, si livide,
Je viens enflammer la gloire des puceaux en vacance,
Taire mes envies qui dérident l’innocence en une foire limpide.
Je viens instruire ta palmeraie féerique pour le dessert,
En douces images pour preuve de mon éternel humour,
Je viens pour décrire, dixit aux commandes des menus, je ressers,
En roulis, j’émerveille en ce sens pour que je place un peu d’amour.
Je viens découvrir l’amorce de ma cible et de mes doux murmures,
Comme un chef magnifique, je n’enfouie pas nos joyeux souvenirs,
Je viens adoucir tes maux par mes mots sans rature,
Raide encore à détruire la fin d’un revenir au sang du plaisir.
Je viens sans négliger de l’offrir à ma belle,
Celle qui pardonne, libérée des pensées pour poursuivre,
Je viens, envieux pour que j’empoissonne de super, de miel,
Sans mes pêchers ensevelis, sans arpège, je m’enivre.
Je viens échanger le jet du cours de ton bréviaire,
Défaire mes délits à te vendre l’amer et le beau,
Je viens délaver le plus beau pour que vive l’éclat de ta lumière,
Éclairer tes écrits sans l’ennui par mes armes, la rudesse du poulbot.
Je viens en vieux gommer toutes les gerçures,
Je ne peste jamais de tes parures de flambeaux,
Je viens avant de me taire, tournant en rond de moisissure,
Restant en mon home, sans trêve, sans rideau.
(pastiche de l’écrit de Lilasys : Ô Dieu écoute ton peuple ....)
Je viens conter, avide, je me précipite sans licence,
Seul met, au lit de ma dame, si froide, si livide,
Je viens enflammer la gloire des puceaux en vacance,
Taire mes envies qui dérident l’innocence en une foire limpide.
Je viens instruire ta palmeraie féerique pour le dessert,
En douces images pour preuve de mon éternel humour,
Je viens pour décrire, dixit aux commandes des menus, je ressers,
En roulis, j’émerveille en ce sens pour que je place un peu d’amour.
Je viens découvrir l’amorce de ma cible et de mes doux murmures,
Comme un chef magnifique, je n’enfouie pas nos joyeux souvenirs,
Je viens adoucir tes maux par mes mots sans rature,
Raide encore à détruire la fin d’un revenir au sang du plaisir.
Je viens sans négliger de l’offrir à ma belle,
Celle qui pardonne, libérée des pensées pour poursuivre,
Je viens, envieux pour que j’empoissonne de super, de miel,
Sans mes pêchers ensevelis, sans arpège, je m’enivre.
Je viens échanger le jet du cours de ton bréviaire,
Défaire mes délits à te vendre l’amer et le beau,
Je viens délaver le plus beau pour que vive l’éclat de ta lumière,
Éclairer tes écrits sans l’ennui par mes armes, la rudesse du poulbot.
Je viens en vieux gommer toutes les gerçures,
Je ne peste jamais de tes parures de flambeaux,
Je viens avant de me taire, tournant en rond de moisissure,
Restant en mon home, sans trêve, sans rideau.
Ô Dieu écoute ton peuple ....
Viens combler ce vide ,le précipice de nos silences
Seule mélodie de nos âmes froides avides
Viens vers nous enflammer l'espoir d'un flambeau en errance
Faire de nos vies arides une Egypte dans la gloire des pyramides
Viens construire un oasis magique dans le désert
Ces doux mirages qui abreuvent éternellement l'amour
Viens nous écrire les dix commandements sur le menu de nos desserts
Au coulis vermeil de ce sang qui se glace un peu plus chaque jour
Viens ouvrir de force cette terrible et dure armure
De cette clef magique enfouie dans nos tristes souvenirs
Viens adoucir de tes mots ,nos maux aux sales ratures
Aide nous a reconstruire enfin un avenir au sens du désir
Viens sans oublier de nous offrir des ailes
Celles qui donnent la liberté de penser de survivre
Viens mon Dieu avant que l'on s'empoisonne de superficiel
Dans nos pêchers ensevelies sous la neige le givre
Viens changer le trajet le cours de la rivière
Faire de son lit notre plus tendre berceau
Viens nous laver de son eau vive à l'éclat de ta lumière
Éclairer nos esprits sous la pluie de nos larmes ,la souplesse du roseau
Viens mon Dieu effacer toutes ces blessures
Qui restent à jamais nos parures en lambeaux
Viens avant que cette terre soit au fond ,l'usure
De nous tous ces hommes sans rêves sans idéaux
LILASYS,
Viens combler ce vide ,le précipice de nos silences
Seule mélodie de nos âmes froides avides
Viens vers nous enflammer l'espoir d'un flambeau en errance
Faire de nos vies arides une Egypte dans la gloire des pyramides
Viens construire un oasis magique dans le désert
Ces doux mirages qui abreuvent éternellement l'amour
Viens nous écrire les dix commandements sur le menu de nos desserts
Au coulis vermeil de ce sang qui se glace un peu plus chaque jour
Viens ouvrir de force cette terrible et dure armure
De cette clef magique enfouie dans nos tristes souvenirs
Viens adoucir de tes mots ,nos maux aux sales ratures
Aide nous a reconstruire enfin un avenir au sens du désir
Viens sans oublier de nous offrir des ailes
Celles qui donnent la liberté de penser de survivre
Viens mon Dieu avant que l'on s'empoisonne de superficiel
Dans nos pêchers ensevelies sous la neige le givre
Viens changer le trajet le cours de la rivière
Faire de son lit notre plus tendre berceau
Viens nous laver de son eau vive à l'éclat de ta lumière
Éclairer nos esprits sous la pluie de nos larmes ,la souplesse du roseau
Viens mon Dieu effacer toutes ces blessures
Qui restent à jamais nos parures en lambeaux
Viens avant que cette terre soit au fond ,l'usure
De nous tous ces hommes sans rêves sans idéaux
LILASYS,
