Maurice Marcouly
Maître Poète
Oh!...ans saignants de ma jeunesse flingueurs d’âme, je vous maudis.
Odieuse jeunesse,
Ô! mon cœur meurtri
si dieu me confesse
loin du corps flétri,
je crierai la détresse
d’un esprit sans vie!.
Odieuse jeunesse,
Ô! mon cœur meurtri
si dieu me confesse
loin du corps flétri,
je crierai la détresse
d’un esprit sans vie!.