angepapillonnanou
Maître Poète
Odes de mes nuits
Quand le soir laisse sa place à la belle nuit,
Le vent chaud de juin caresse mon visage,
Passent en moi tellement de légers frissons,
Les yeux mi-clos, j’ose me laisser aller,
Les lueurs de la lune et des étoiles jaillissent,
De mes rêves, je ne veux plus sortir,
Une chaleur vient saisir les recoins de corps,
Sur ma peau tremblante, elle vient s’imprégner,
Au cœur de mes chimères je m’enfuis,
Sans dénaturer leurs propres paysages,
Avec tout cela, je me sens vraiment à l’unisson,
Sous la fureur du zéphyr j’aimerais cavaler,
Même si par endroits les nuages s’assombrissent,
Dans les lointains horizons, je veux partir,
Ne serait-ce qu’un temps, changer de décors,
De ce bonheur, seulement la lune peut en témoigner,
Au petit matin venu, tous ceux-là se sont enfuis,
J’ouvre les yeux, à cet instant se terminent les mirages,
Quand le soir laisse sa place à la belle nuit,
Le vent chaud de juin caresse mon visage,
Passent en moi tellement de légers frissons,
Les yeux mi-clos, j’ose me laisser aller,
Les lueurs de la lune et des étoiles jaillissent,
De mes rêves, je ne veux plus sortir,
Une chaleur vient saisir les recoins de corps,
Sur ma peau tremblante, elle vient s’imprégner,
Au cœur de mes chimères je m’enfuis,
Sans dénaturer leurs propres paysages,
Avec tout cela, je me sens vraiment à l’unisson,
Sous la fureur du zéphyr j’aimerais cavaler,
Même si par endroits les nuages s’assombrissent,
Dans les lointains horizons, je veux partir,
Ne serait-ce qu’un temps, changer de décors,
De ce bonheur, seulement la lune peut en témoigner,
Au petit matin venu, tous ceux-là se sont enfuis,
J’ouvre les yeux, à cet instant se terminent les mirages,