79didou
Maître Poète
Il te faut savoir que dés ta naissance
La vie a été ton premier défi à relever,
Amputé de ta mère qui s’est effondrée
A offrir le meilleur d’elle en souffrance
Tu es sorti vainqueur après neuf mois
D’une lutte alors sans merci et sans lois
Où derrière toi des millions de tes frères
Aspirant à se hisser au bout de la lumière
Se sont laissés dépérir pour que tu vives
Toi l’élu du destin hissé sur l’autre rive
N’oublie jamais d’honorer la mémoire
Des omis de la consécration et de la gloire
Qui ne pourront alors jamais se consoler
De n’exister hélas au sein de l’humanité
Erige bien haut ta vie en guise de totem
Pour ne faillir à la face de ceux que tu aimes
Qui ne s’en remettraient de leurs peines
Si tu choisissais de lâcher les rennes
La noblesse du cœur et de l’esprit
Réside dans le rejet de la mélancolie
Qui est la mélodie de la dépression
Sur laquelle danse souvent la mort
En te conviant dans ta résignation
A suivre le pas sans aucuns remords
N’ais crainte l’ami dans ton malheur
Car la solitude engage pour l’heure
Tous les êtres dans ton entourage
Qui ont aimé sans aucun partage
Qui ont tourné le dos au bonheur
A se préoccuper de leurs labeurs
Aussi fragile et ingrate soit elle
La vie sait aussi se faire belle
La vie a été ton premier défi à relever,
Amputé de ta mère qui s’est effondrée
A offrir le meilleur d’elle en souffrance
Tu es sorti vainqueur après neuf mois
D’une lutte alors sans merci et sans lois
Où derrière toi des millions de tes frères
Aspirant à se hisser au bout de la lumière
Se sont laissés dépérir pour que tu vives
Toi l’élu du destin hissé sur l’autre rive
N’oublie jamais d’honorer la mémoire
Des omis de la consécration et de la gloire
Qui ne pourront alors jamais se consoler
De n’exister hélas au sein de l’humanité
Erige bien haut ta vie en guise de totem
Pour ne faillir à la face de ceux que tu aimes
Qui ne s’en remettraient de leurs peines
Si tu choisissais de lâcher les rennes
La noblesse du cœur et de l’esprit
Réside dans le rejet de la mélancolie
Qui est la mélodie de la dépression
Sur laquelle danse souvent la mort
En te conviant dans ta résignation
A suivre le pas sans aucuns remords
N’ais crainte l’ami dans ton malheur
Car la solitude engage pour l’heure
Tous les êtres dans ton entourage
Qui ont aimé sans aucun partage
Qui ont tourné le dos au bonheur
A se préoccuper de leurs labeurs
Aussi fragile et ingrate soit elle
La vie sait aussi se faire belle