BERRAHAH
Nouveau poète
En ces journées de plus en plus courtes
Il pleut d'averse et des feuilles mortes
Poussées jusqu'aux seuils de nos portes
Par des impulsions assez fortes
Le temps idéal doucement nous quitte et s'éloigne
S'installent l'automne et le silence qui se joignent
La nature pleure les temps de son art
Pour ces pluies accompagnées d'autres fanfares
Dans mon jardin où coulait l’ambroisie
Seul avec ma poésie : plus de fantaisie
Que des bourgeons qui dansent
Au frimas qui avance
Voici venu le temps des mes étoffes et des manteaux
De mes tapis de laines pour des rêves en château
Adieu le temps du ciel luisant et de la chaleur
Bienvenue au givre désormais roi de mes hauteurs.