iboujo
Maître Poète
Une petite église et ses bancs pétrifiés
Un lieu sacré où nos mains se sont jointes
Où nos genoux en prière se sont aimés
Ces secrets immergent ma pensée disjointe
Sur le vitrail , ton nom,un troublant imprévu
Il me parle du passé , de ce qui n'est plus
Ne viens pas éclairer mes jours dérobés
Ton mutisme fait pâlir, le regard est muet
L'absence brise le cœur de celle qui subit
Et comme un chiffon de chair , je supplie
Vois-tu mes yeux voilés par l' eau infâme
Elle inonde mon drap tel caveau sans flamme
Alors je prie pour Toi, pour toutes tes folies
Alors je prie pout Moi, juste pour un oui
Que la douceur de tes lèvres me touche
Dans un baiser avant que en se ferme ma bouche.
Fictif
Un lieu sacré où nos mains se sont jointes
Où nos genoux en prière se sont aimés
Ces secrets immergent ma pensée disjointe
Sur le vitrail , ton nom,un troublant imprévu
Il me parle du passé , de ce qui n'est plus
Ne viens pas éclairer mes jours dérobés
Ton mutisme fait pâlir, le regard est muet
L'absence brise le cœur de celle qui subit
Et comme un chiffon de chair , je supplie
Vois-tu mes yeux voilés par l' eau infâme
Elle inonde mon drap tel caveau sans flamme
Alors je prie pour Toi, pour toutes tes folies
Alors je prie pout Moi, juste pour un oui
Que la douceur de tes lèvres me touche
Dans un baiser avant que en se ferme ma bouche.
Fictif