IRIS1950
Maître Poète
Où sont ces doux réveils
Au son mélodieux de ta voix
Qui me réveillaient autrefois
Lorsque perçait le soleil
Tu me murmurais doucement à l’oreille
Des mots tendres
Et je fondais comme neige au soleil
Lorsqu’au creux de mon ventre
Tu me caressais doucement
Faisant naître en moi
Des sensations d’autrefois
Aujourd’hui, que tu es loin de moi
J’y repense, avec un sentiment douloureux
De ce temps où nous étions si heureux
Comment puis-je vivre sans toi
Toi qui était ma moitié
Toi qui était si important
Le vent a emporté dans le firmament
Ces douces paroles, ces mots oubliés
Je reste dans la vie, démunie
Comme un pantin désarticulé
Une marionnette inanimée
Que l’on aurait laissé tomber dans l’oubli.
IRIS 1950
Au son mélodieux de ta voix
Qui me réveillaient autrefois
Lorsque perçait le soleil
Tu me murmurais doucement à l’oreille
Des mots tendres
Et je fondais comme neige au soleil
Lorsqu’au creux de mon ventre
Tu me caressais doucement
Faisant naître en moi
Des sensations d’autrefois
Aujourd’hui, que tu es loin de moi
J’y repense, avec un sentiment douloureux
De ce temps où nous étions si heureux
Comment puis-je vivre sans toi
Toi qui était ma moitié
Toi qui était si important
Le vent a emporté dans le firmament
Ces douces paroles, ces mots oubliés
Je reste dans la vie, démunie
Comme un pantin désarticulé
Une marionnette inanimée
Que l’on aurait laissé tomber dans l’oubli.
IRIS 1950