TheFantasier
Nouveau poète
On ne m’a jamais dit où tu étais, maman
Quand tu étais partie, il y a maintenant six ans
On m’a dit des mensonges, je n’étais qu’un enfant
On m’a dit que tu étais dans les éléments
Que ton sourire était caché dans les nuages
Que tes baisers étaient les prisonniers du vent
Qu’à chaque fois que l’air soufflait sur mon visage
C’était comme les caresses que tu faisais avant.
On m’a fait croire que tu étais en Australie
Qu’il ne fallait surtout pas se faire du souci
Que tu étais là-haut, avec les anges et Dieu
Que tu nous observais en volant dans les cieux
J’ai cru que étais restée dans le cimetière
Que tu te reposerais, allongée sous la terre
Mais ce n’est que ton corps, pas tout ce qui fut toi
Où sont partis tes rires, ton amour et ta joie ?
Et puis à ce moment, j’ai entendu ta voix
Le doux son de ton rire qui fait fuir toutes mes peurs
Du fin fond de mon être, au plus profond de moi
Je t’ai trouvé maman, tu survis dans mon cœur.
Quand tu étais partie, il y a maintenant six ans
On m’a dit des mensonges, je n’étais qu’un enfant
On m’a dit que tu étais dans les éléments
Que ton sourire était caché dans les nuages
Que tes baisers étaient les prisonniers du vent
Qu’à chaque fois que l’air soufflait sur mon visage
C’était comme les caresses que tu faisais avant.
On m’a fait croire que tu étais en Australie
Qu’il ne fallait surtout pas se faire du souci
Que tu étais là-haut, avec les anges et Dieu
Que tu nous observais en volant dans les cieux
J’ai cru que étais restée dans le cimetière
Que tu te reposerais, allongée sous la terre
Mais ce n’est que ton corps, pas tout ce qui fut toi
Où sont partis tes rires, ton amour et ta joie ?
Et puis à ce moment, j’ai entendu ta voix
Le doux son de ton rire qui fait fuir toutes mes peurs
Du fin fond de mon être, au plus profond de moi
Je t’ai trouvé maman, tu survis dans mon cœur.
The Fantasier