kristal
Nouveau poète
À ceux qui ne naîtront jamais, à qui j’avais déjà choisis un nom.
Petits anges dont le passage ne dura que le temps d’une ombre.
Il aurait hérité, j’en suis sure, de tes yeux.
Mais on y aurait reconnu mon regard…
Elle aurait eu mes lèvres, tu l‘aurais voulu.
Mais on y aurait toujours deviné ton sourire!
Mi toi, ni moi ils auraient pu devenir,
Des assassins, des héros ou des gens comme nous…
Des gens tout simplement extraordinaires.
Je les aurais porté à l’abris en mon âme,
Tu les aurais protégé ensuite…
Je les aurais aimés, tu aurais appris l’amour.
À cette vie que nous ne ferons jamais ensemble,
Dans cette maison où nous ne vivrons jamais.
À ce nom que je ne porterais finalement pas,
Aux cloches qui resteront silencieuses…
Aux rages qui ne nous déchireront plus,
Aux nuits à rêver dans les bras d’un autre!
Petits anges dont le passage ne dura que le temps d’une ombre.
Il aurait hérité, j’en suis sure, de tes yeux.
Mais on y aurait reconnu mon regard…
Elle aurait eu mes lèvres, tu l‘aurais voulu.
Mais on y aurait toujours deviné ton sourire!
Mi toi, ni moi ils auraient pu devenir,
Des assassins, des héros ou des gens comme nous…
Des gens tout simplement extraordinaires.
Je les aurais porté à l’abris en mon âme,
Tu les aurais protégé ensuite…
Je les aurais aimés, tu aurais appris l’amour.
À cette vie que nous ne ferons jamais ensemble,
Dans cette maison où nous ne vivrons jamais.
À ce nom que je ne porterais finalement pas,
Aux cloches qui resteront silencieuses…
Aux rages qui ne nous déchireront plus,
Aux nuits à rêver dans les bras d’un autre!