Abyssia
Nouveau poète
Sombre, un manteau de nuit s'étend
Sur une ville de poussière, endormie.
Sous lui, tout semble s'être assoupi,
Immobile manège figé par le temps.
Une pincée de vent s'égaye et secoue
Une cloche solitaire dont le tintement mélancolique
Résonne dans les rues, abandonnées au tragique
Et impénétrable royaume d'en dessous.
Les Malins et les Vils s'agitent avec bruit,
Maniant avec adresse leurs lames argentées.
Les Trompeurs et les Traîtres observent, impatientés,
Qu'une pauvre âme égarée s'efface dans la nuit.
L'obscurité gagne chaque recoin, chaque parcelle.
Une angoisse sourde s'abat dans le cœur de chacun,
Alors que se meurent nos faibles espoirs importuns.
Tous s'essoufflent et aspirent à se faire la belle.
Sur une ville de poussière, endormie.
Sous lui, tout semble s'être assoupi,
Immobile manège figé par le temps.
Une pincée de vent s'égaye et secoue
Une cloche solitaire dont le tintement mélancolique
Résonne dans les rues, abandonnées au tragique
Et impénétrable royaume d'en dessous.
Les Malins et les Vils s'agitent avec bruit,
Maniant avec adresse leurs lames argentées.
Les Trompeurs et les Traîtres observent, impatientés,
Qu'une pauvre âme égarée s'efface dans la nuit.
L'obscurité gagne chaque recoin, chaque parcelle.
Une angoisse sourde s'abat dans le cœur de chacun,
Alors que se meurent nos faibles espoirs importuns.
Tous s'essoufflent et aspirent à se faire la belle.