Ô Mon être, observe mon âme délaissée,
Sa magnificence continue de me hanter.
Je perds des chapitres si impersonnels,
Seuls les souvenirs de sa personne sont essentiels.
Mon larmoiement n'est désormais plus restraint,
Des gouttes se renversent dans le creux de ma main.
Mes bras levés, je commence à tournoyer;
Sentir la pluie affolée, sur ma joue se déposer.
Le ciel devient un sombre néant
Les tonnerres crièrent de chaque côtés
Mes paroles ne pouvaient ainsi les calmer,
Au mur blanc, mes mains semblaient Sang.
Cette honte, cette rancoeur dont je m'apporte,
Attirait les dunes à la tempête,
Me voici emprisonnée telle une bête
Je l'aimai une dernière fois et me nommai Morte.
Sa magnificence continue de me hanter.
Je perds des chapitres si impersonnels,
Seuls les souvenirs de sa personne sont essentiels.
Mon larmoiement n'est désormais plus restraint,
Des gouttes se renversent dans le creux de ma main.
Mes bras levés, je commence à tournoyer;
Sentir la pluie affolée, sur ma joue se déposer.
Le ciel devient un sombre néant
Les tonnerres crièrent de chaque côtés
Mes paroles ne pouvaient ainsi les calmer,
Au mur blanc, mes mains semblaient Sang.
Cette honte, cette rancoeur dont je m'apporte,
Attirait les dunes à la tempête,
Me voici emprisonnée telle une bête
Je l'aimai une dernière fois et me nommai Morte.
Nuit Tourmente