NUIT SOUVERAINE
Voluptueuse et sombre mantille s'est éployée
M'emmitouflant en sobre écrin de velours...
Des astreintes journalières me libérant
Je me ploie, me livre enfin d'authenticité
En la raison de mon âme et de ses discours,
Libre de tout maquillage et de faux semblants...
Il parait qu'Elle porte pieux et sages conseils,
En son silence où le moindre son s'amplifie
Elle me révèle la clarté des questions obscures,
M'entraîne sur les voies de ma conscience en éveil...
Ses présages oniriques brûlent vers l'infini
Prophétisant ses cabalistiques augures...
En son étole je m'éveille en ses lyres
Accordant les muses félibres et pastorales
Aux versets de son souffle mystique et sacré.
Les aubes naissantes la contraignent à s'évanouir,
Égérie inspiratrice aux flores boréales
Tu emportes mon lyrisme en vapeurs bleutées...
Ô nuits profondes, reposantes, apaisantes,
En vos seins je m'assume, je revis, je renais,
Emplies de vie, emplies d'amour et d'espoir,
Nuits génitrices, l'on vous doit ces heures transcendantes
Où la suave douceur du néant se repaît...
Je trouve refuge en vos écoutes, en vos savoirs.
Voluptueuse et sombre mantille s'est éployée
M'emmitouflant en sobre écrin de velours...
Des astreintes journalières me libérant
Je me ploie, me livre enfin d'authenticité
En la raison de mon âme et de ses discours,
Libre de tout maquillage et de faux semblants...
Il parait qu'Elle porte pieux et sages conseils,
En son silence où le moindre son s'amplifie
Elle me révèle la clarté des questions obscures,
M'entraîne sur les voies de ma conscience en éveil...
Ses présages oniriques brûlent vers l'infini
Prophétisant ses cabalistiques augures...
En son étole je m'éveille en ses lyres
Accordant les muses félibres et pastorales
Aux versets de son souffle mystique et sacré.
Les aubes naissantes la contraignent à s'évanouir,
Égérie inspiratrice aux flores boréales
Tu emportes mon lyrisme en vapeurs bleutées...
Ô nuits profondes, reposantes, apaisantes,
En vos seins je m'assume, je revis, je renais,
Emplies de vie, emplies d'amour et d'espoir,
Nuits génitrices, l'on vous doit ces heures transcendantes
Où la suave douceur du néant se repaît...
Je trouve refuge en vos écoutes, en vos savoirs.