angepapillonnanou
Maître Poète
Nuit sentimentale
Oui, toute une nuit, elle a marché très longuement sans s'arrêter,
Un lampadaire sur trois éclairait son chemin,
Des cris de hiboux et de chouettes animaient la nature assombrie,
Tout droit devant elle, Gwendoline filait sans avoir peur,
La bruine qui tombait finement sur son visage venait la transir,
Sur les grandes routes lointaines, elle apercevait tellement de voitures,
Alors que derrière elle, se fait sentir une agréable présence,
Ne serait-ce qu'aux crissements de pas, ou à l'essence d'un parfum,
Sans paniquer, certes Gwendoline ne savait vraiment que faire,
Durant d'interminables minutes, le beau temps ne se prête pas,
Elle resserre son grand manteau et remonte son col épais de ses mains,
Dans lequel, elle protège du froid son corps un peu trop amaigri,
Ainsi que les tréfonds de son tendre et fragile cœur,
D'un brin de chaleur, elle n'ose même point se languir,
À la recherche seulement d'un coin où se reposer qui pourrait être sûr,
Pour quelques heures, Gwendoline pourrait prendre de l'aisance,
L'air très frais caresse avec lenteur les traits de son visage fins,
Quant au ciel épais, lui reste très gris,
Seule la lune blonde offre les lueurs de ses rayons clairs durant des heures,
Sans même daigner l'en éblouir,
Ces deux fines prunelles brillent intensément d'amour, c'est sûr,
Soudainement, ses pas la guident vers cet ami avec qui, elle aimerait saisir sa chance.
Oui, toute une nuit, elle a marché très longuement sans s'arrêter,
Un lampadaire sur trois éclairait son chemin,
Des cris de hiboux et de chouettes animaient la nature assombrie,
Tout droit devant elle, Gwendoline filait sans avoir peur,
La bruine qui tombait finement sur son visage venait la transir,
Sur les grandes routes lointaines, elle apercevait tellement de voitures,
Alors que derrière elle, se fait sentir une agréable présence,
Ne serait-ce qu'aux crissements de pas, ou à l'essence d'un parfum,
Sans paniquer, certes Gwendoline ne savait vraiment que faire,
Durant d'interminables minutes, le beau temps ne se prête pas,
Elle resserre son grand manteau et remonte son col épais de ses mains,
Dans lequel, elle protège du froid son corps un peu trop amaigri,
Ainsi que les tréfonds de son tendre et fragile cœur,
D'un brin de chaleur, elle n'ose même point se languir,
À la recherche seulement d'un coin où se reposer qui pourrait être sûr,
Pour quelques heures, Gwendoline pourrait prendre de l'aisance,
L'air très frais caresse avec lenteur les traits de son visage fins,
Quant au ciel épais, lui reste très gris,
Seule la lune blonde offre les lueurs de ses rayons clairs durant des heures,
Sans même daigner l'en éblouir,
Ces deux fines prunelles brillent intensément d'amour, c'est sûr,
Soudainement, ses pas la guident vers cet ami avec qui, elle aimerait saisir sa chance.