iboujo
Maître Poète
A l'heure où doucement s'éteignent les lumiéres
Lorsqu'un voile obscurcit ce qui faisait l'azur
Quand blaireaux et renards sortent des taniéres
S'en allant ripailler dans le grand bois obscur
Lors, s'allument au ciel des mille d'étincelles
Des feux lointains et beaux qui flattent le regard
Entre les chiens , les loups naissent les chandelles
Réchauffant à souhait les esprits campagnards
Ces fanaux du Bon Dieu , divine providence
Qui ravissent les âmes, adoucissent les nuits
Sont autant de chemins où les rêves s'élancent
Recherchant le Sacré qui sans cesse poursuit
Dans le calme du soir quand régne le silence
Combien sont songeurs devant l'immensité
Dans les champs étoilés ils sentent la présence
Eux les tout petits atomes en cette éternité
Lorsque chacun de nous recherche le miracle
Levez enfin les yeux , vous serez étonnés
Vous qui êtes infime mais si riche d'oracles
Rendez grâce , oui grâce pour ce qui est donné.......
Lorsqu'un voile obscurcit ce qui faisait l'azur
Quand blaireaux et renards sortent des taniéres
S'en allant ripailler dans le grand bois obscur
Lors, s'allument au ciel des mille d'étincelles
Des feux lointains et beaux qui flattent le regard
Entre les chiens , les loups naissent les chandelles
Réchauffant à souhait les esprits campagnards
Ces fanaux du Bon Dieu , divine providence
Qui ravissent les âmes, adoucissent les nuits
Sont autant de chemins où les rêves s'élancent
Recherchant le Sacré qui sans cesse poursuit
Dans le calme du soir quand régne le silence
Combien sont songeurs devant l'immensité
Dans les champs étoilés ils sentent la présence
Eux les tout petits atomes en cette éternité
Lorsque chacun de nous recherche le miracle
Levez enfin les yeux , vous serez étonnés
Vous qui êtes infime mais si riche d'oracles
Rendez grâce , oui grâce pour ce qui est donné.......