lunadarkangel
Nouveau poète
Le vent emporte mes pensées de toi
Je crois sentir une larme sur mon visage
Ce n'était je crois que la pluie qui tombe
Et pourtant j'ai le coeur lourd
A croire que je suis liée a toi?
Je relève la tète, malgrés la douleur qui envahit mon cou
Tu vois le ciel, est parcemé d'étoiles ce soir
Ce souvenir de cette nuit
Mes yeux, eux, s'enviendront toute leur vie
Et j'en souffre encore.
La pluie tombe en trompe dans mes cheveux longs comme le temps
Et le froid assaïe mon corp,
Mais toutes sensation a quité mon corp depuis longtemps
En haut de cette falaise, mon coeur se sent bien
Le vent enlève cette tristesse, comme un coup de fouet et ce transfore en larme
Une larme qui va s'écraser dans cet océan bleu glacé au dessous de moi
N'essaye pas de me retenir, il est deja trop tard,
Laisse moi partir, car l'air m'éttouffe
Mes lèvres s'ouvrent pour une dernière inspiration...
Et je tombe dans le vide, puis dans le froid ou le noir y règne.
A l'aube, tu me cherchais, et tu m'avais repécher
Je sentit mon ame s'élever dans le ciel rouge
Le paradis me rejète, et le diable me craint
J'èrre dans le néant, en te voyant heureux
Alors que pour moi la nuit noire ne fais que commence...
Je crois sentir une larme sur mon visage
Ce n'était je crois que la pluie qui tombe
Et pourtant j'ai le coeur lourd
A croire que je suis liée a toi?
Je relève la tète, malgrés la douleur qui envahit mon cou
Tu vois le ciel, est parcemé d'étoiles ce soir
Ce souvenir de cette nuit
Mes yeux, eux, s'enviendront toute leur vie
Et j'en souffre encore.
La pluie tombe en trompe dans mes cheveux longs comme le temps
Et le froid assaïe mon corp,
Mais toutes sensation a quité mon corp depuis longtemps
En haut de cette falaise, mon coeur se sent bien
Le vent enlève cette tristesse, comme un coup de fouet et ce transfore en larme
Une larme qui va s'écraser dans cet océan bleu glacé au dessous de moi
N'essaye pas de me retenir, il est deja trop tard,
Laisse moi partir, car l'air m'éttouffe
Mes lèvres s'ouvrent pour une dernière inspiration...
Et je tombe dans le vide, puis dans le froid ou le noir y règne.
A l'aube, tu me cherchais, et tu m'avais repécher
Je sentit mon ame s'élever dans le ciel rouge
Le paradis me rejète, et le diable me craint
J'èrre dans le néant, en te voyant heureux
Alors que pour moi la nuit noire ne fais que commence...