Calire
Nouveau poète
Ciel de nuit
Ciel de minuit
Froid dans le noir
Fumée porteuse d’un mauvais présage
Personne n’est sage
Feu chassant toute impureté
Décor d’une histoire volé
Sous le ciel étoilé
Je me promène, effrayée
Par tant de beauté
Cette scène reflète le mal
L’homme n’est devenu qu’un animal
Devant son Eglise
Il n’a de cesse que de supprimer la bêtise
Ne se rend-t-il pas compte ?
Qu’il devient immonde
En tuant les siens
En se prenant pour un saint ?
Il les appelle les hérétiques, les cathares, les Juifs, les impurs
Mais le seul impur
C’est lui, qui ce croit au dessus du sang, de la vie, de la mort
Il se croit le plus fort
Aussi fort que Dieu
Aussi grand que les cieux
Voilà bien, un triste dessin
Le seul à être habiter pars le Malin
C’est celui qui se dit le plus saint
Ne fais plus couler le sang
Des innocents !!
Car un jour, Il se réveillera
De ton sang il goûtera,
Il purgera,
L’âme de ceux
Que tu as tués sans pitié
Et là…
Verra bien qui rira le dernier
Ciel de minuit
Froid dans le noir
Fumée porteuse d’un mauvais présage
Personne n’est sage
Feu chassant toute impureté
Décor d’une histoire volé
Sous le ciel étoilé
Je me promène, effrayée
Par tant de beauté
Cette scène reflète le mal
L’homme n’est devenu qu’un animal
Devant son Eglise
Il n’a de cesse que de supprimer la bêtise
Ne se rend-t-il pas compte ?
Qu’il devient immonde
En tuant les siens
En se prenant pour un saint ?
Il les appelle les hérétiques, les cathares, les Juifs, les impurs
Mais le seul impur
C’est lui, qui ce croit au dessus du sang, de la vie, de la mort
Il se croit le plus fort
Aussi fort que Dieu
Aussi grand que les cieux
Voilà bien, un triste dessin
Le seul à être habiter pars le Malin
C’est celui qui se dit le plus saint
Ne fais plus couler le sang
Des innocents !!
Car un jour, Il se réveillera
De ton sang il goûtera,
Il purgera,
L’âme de ceux
Que tu as tués sans pitié
Et là…
Verra bien qui rira le dernier