tieram
Maître Poète
La nuit dévoile les étoiles
Fuyant l’ombre dans un vertige
La lune se pare de voiles
Quand l’hiver ruine son vestige
Fuyant l’ombre dans un vertige
La lune se pare de voiles
Quand l’hiver ruine son vestige
Arrimant une ancre à son cœur
Sur le penchant d’une liqueur,
Sur le penchant d’une liqueur,
L’instant se navre d’un voyage
Comme écrin au creux de son âme
Libère l’antre d’un mirage
Quand venant à son tour la flamme.
Comme écrin au creux de son âme
Libère l’antre d’un mirage
Quand venant à son tour la flamme.
Elle a l’espoir d’un beau matin
Au chant du coq sur son destin.
Au chant du coq sur son destin.
Ô muse entends l’éclat d’un rire
Quand le poète fuit l’ivresse
Peut-on encor suivre un navire ?
Sur ce ponton que l’on caresse.
Quand le poète fuit l’ivresse
Peut-on encor suivre un navire ?
Sur ce ponton que l’on caresse.
La vague océane s’endort
Sous la lame conquistador.
Sous la lame conquistador.
Maria-Dolores
