SOFY2144
Nouveau poète
Nuit blanche Quand tu te penche Sur mon sommeil J’ai envie de te rendre l’appareil Je suis bien tentée D’utiliser la manière perfide Que tu aborde avec fierté Tu réalises avec dangerosité une emprise que tu crois acquise emprise me fermant l’accès au soulagement qui me fait défaut certainement j’aimerais tellement trouver le repos Nuit Blanche apprend A tes dépends Que le sommeil veille sur mes tensions et que nos relations en aucuns cas m’emerveille Toi Nuit Blanche Pourrais – je savoir Pourquoi on t’appelle ainsi ? Moi je dis : Regarde bien ton reflet Dans ce miroir Tu devrais apercevoir Non pas la couleur Du bonheur De la lueur Mais l’image D’un sombre nuage Sois attentive Ce n’est pas un mirage Mais le reflet De la vérité Que tu cultive Pour faire de mes douleurs Un destin en dérive Alors Blanche Nuit Ta nuisance m’ennuie Le NOIR te vas si bien….. NOIR couleur dont j’ai horreur Couleur sans saveur Couleur du malheur Croyant que ton devoir Est de profiter de mon desespoir Ton audace Est une réelle menace Pour mon sommeil Le noir Te va à merveille Vas te rassoir Car je vais t’en faire voir De toutes les couleurs NUIT NOIRE Arrêtes toi un instant Prends au moins le temps De te regarder en face La veille Que tu m’impose Est la préface D’une histoire Que tu penses être grandiose Saches une chose Tu n’as pas l’odeur Agréable d’une rose Tu es à mon sommeil Ce que les épines Sont à la rose. Je te plains Personne ne t’aime C’est certain Alors je te propose D’observer une pause Fais moi la promesse De m’offrir Une trêve Afin que mes rêves Se permettent avec hardiesse De construire l’ébauche D’un sommeil représentant la débauche D’un précieux elixir Issu de ma volonté De te court-circuiter De me nuire Tu n’as de cesse Je t’agresse Car trop vite tu progresse Et l’idée de te fuir M’apparaît être la plus sage Des décisions Pour que disparaisse mes tensions mes emotions STOP ! je t’arrête Dans ta lancée Tu as suffisamment profitée De mes faiblesses De mes nuits sans repos J’accumule un lourd fardeau là je te le laisse à ce que j’appelle l’ivresse d’un soulagement qui se presse de mûrir dans ma tête Dormir sans que tu transperce La sérénité m’est précieuse Alors vas t’en Ne prends Pas le temps De te retourner Le moment De vivre des nuits en couleurs Pointe le bout du nez Je ne veux pas rater L’opportunité de sauver ma fragilité mes nuits hautes en couleurs feront mon bonheur . 12 / 02 /2011