voyelle
Nouveau poète
Je me suis absenté de toi. Avalé par la réalité qui vole l’énergie nécessaire au rêve qui se construit.
Alors toi qui a les yeux soleils, couleur du bonheur, fille que je voudrais aimer et qui a l’air d’un iris dans les fleurs animées, tu me prendras par la main.
Tu me mèneras sur ce petit chemin, la main dans la main, le long des fraîches ronces où la grise araignée file des arcs-en-ciel. Nous ferons un silence aussi doux que du miel, et par moment tu presseras plus fort sur ma main, ta main fine.
Tous les deux émus comme des fleurs sous l’orage, nous nous comprendrons.