grosdidier
Nouveau poète
Nous sommes fiers d'exceller dans l'intelligence
La capacité infinie de nos cerveaux
Nous permet d'accéder à toutes les connaissances
Mais pourtant, la terre crie fardeau
Nous sommes devenus sa pollution
Notre créateur, si il y a, nous regarde avec stupeur
sans commune mesure nous avons entamé notre destruction
La limpidité de son eau se transforme en torrent de pleurs
Ouvrons les yeux devant ce qui nous est offert
La magnificence de ce spectacle qui est la vie
Un instant, effaçons nos côtés pervers
De cette instant, à l'unissons nous sortirions grandit
Que de plus beau, que les hommes qui respectent
Les idées, le travail, la couleur, le handicap de leurs semblables
Mais pourtant parmis nous il y a les infectes
Ceux qui pratiquent tous les jours l'inconcevable
Mais la terre, la terre a perdu sa patience
nous a servi de son pétrole, pour mieux nous démunir après s'être tarri
Par la force de ses éléments elle nous démontre sa violence
Son outrance, cherche simplement à nous punir
Et les hommes, les hommes crierons ripaille
Quant l'eau dans nos ruisseaux aura fini de courrir
Surement que ce jour signera le début de la pagaille
Dans son linceul l'humanité aura commencé à pourrir
Condescendance de la nature, mais nos descendants
Seront-ils un jour confrontés au déclin de l'humanité
Allez, utilisons la capacité de nos cerveaux à bonne escient
La belle bleue, alors, nous laissera la possibilité de nous racheter
La capacité infinie de nos cerveaux
Nous permet d'accéder à toutes les connaissances
Mais pourtant, la terre crie fardeau
Nous sommes devenus sa pollution
Notre créateur, si il y a, nous regarde avec stupeur
sans commune mesure nous avons entamé notre destruction
La limpidité de son eau se transforme en torrent de pleurs
Ouvrons les yeux devant ce qui nous est offert
La magnificence de ce spectacle qui est la vie
Un instant, effaçons nos côtés pervers
De cette instant, à l'unissons nous sortirions grandit
Que de plus beau, que les hommes qui respectent
Les idées, le travail, la couleur, le handicap de leurs semblables
Mais pourtant parmis nous il y a les infectes
Ceux qui pratiquent tous les jours l'inconcevable
Mais la terre, la terre a perdu sa patience
nous a servi de son pétrole, pour mieux nous démunir après s'être tarri
Par la force de ses éléments elle nous démontre sa violence
Son outrance, cherche simplement à nous punir
Et les hommes, les hommes crierons ripaille
Quant l'eau dans nos ruisseaux aura fini de courrir
Surement que ce jour signera le début de la pagaille
Dans son linceul l'humanité aura commencé à pourrir
Condescendance de la nature, mais nos descendants
Seront-ils un jour confrontés au déclin de l'humanité
Allez, utilisons la capacité de nos cerveaux à bonne escient
La belle bleue, alors, nous laissera la possibilité de nous racheter