korky
Nouveau poète
C'est si beau de parler de la mort, mais qui de nous est déjà tombé au point de non plus la désirer, mais la dessiner ?
Quand le monde de ceux qui n'espèrent plus se brise, elle devient le mot universel, l'efface encre de notre peine, le crayon magique de nos nouveaux poèmes...
On se dit qu'après elle, tout sera de nouveau possible, mais pour ceux qui l'ont touché, mais qui sont restés ?
Comment à présent vivre avec fierté, on comprend que l'on n'est rien, qu'aucun de nos chemins ne même à de meilleurs lendemains.
On lui jette la pierre, « Sorcière ! Même toi tu ne veux pas de moi ! »
En un éclair, le monde est sans issue, on est perdu, une souffrance qui sera à jamais éternelle, comme une punition de Dieu : S'opposer au plus sincère des vœux.
Qui sommes-nous, qu'avons-nous un jour fait pour ne pas pouvoir vivre dans la joie ?
Quel être sommes-nous, quel fut le crime digne de nous infliger un tribut tel que la vie pour nous qui sommes si fatigués de respirer ?
Tant de questions qui poussent comme la mauvaise herbe dans les jardins, plus on les chasse, plus vite encore elle prend naissance, inutile de fuir, il n'y a rien ici qui ne guérit une plaie aussi profonde.
Tout les substituts de rêve que l'on a toujours fuit deviennent notre quotidien, la vie se transforme en un cercle infernal et sans fin.
Tout cela on l'écrit, on devient les écrivains du chagrin, nous apprenons par cœur les mots de notre malheur espérant en l'écrivant être assez proche du ravin que pour s'y jeter, on met notre échec de côté, on ne peut oublié, on prend des sentiers de plus en plus malsain, on s'enfonce dans de sombres souterrains, devenons avec le temps une nouvelle race d'orphelin et notre séjours sur cette terre que l'on a tant de fois décris comme l'enfer devient jours après jours de plus en plus incertain.
Dans notre démarche vers le néant, à chaque moment, nous ne perdons pas le nord, nous ce que l'on cherche c'est la mort.
Quand le monde de ceux qui n'espèrent plus se brise, elle devient le mot universel, l'efface encre de notre peine, le crayon magique de nos nouveaux poèmes...
On se dit qu'après elle, tout sera de nouveau possible, mais pour ceux qui l'ont touché, mais qui sont restés ?
Comment à présent vivre avec fierté, on comprend que l'on n'est rien, qu'aucun de nos chemins ne même à de meilleurs lendemains.
On lui jette la pierre, « Sorcière ! Même toi tu ne veux pas de moi ! »
En un éclair, le monde est sans issue, on est perdu, une souffrance qui sera à jamais éternelle, comme une punition de Dieu : S'opposer au plus sincère des vœux.
Qui sommes-nous, qu'avons-nous un jour fait pour ne pas pouvoir vivre dans la joie ?
Quel être sommes-nous, quel fut le crime digne de nous infliger un tribut tel que la vie pour nous qui sommes si fatigués de respirer ?
Tant de questions qui poussent comme la mauvaise herbe dans les jardins, plus on les chasse, plus vite encore elle prend naissance, inutile de fuir, il n'y a rien ici qui ne guérit une plaie aussi profonde.
Tout les substituts de rêve que l'on a toujours fuit deviennent notre quotidien, la vie se transforme en un cercle infernal et sans fin.
Tout cela on l'écrit, on devient les écrivains du chagrin, nous apprenons par cœur les mots de notre malheur espérant en l'écrivant être assez proche du ravin que pour s'y jeter, on met notre échec de côté, on ne peut oublié, on prend des sentiers de plus en plus malsain, on s'enfonce dans de sombres souterrains, devenons avec le temps une nouvelle race d'orphelin et notre séjours sur cette terre que l'on a tant de fois décris comme l'enfer devient jours après jours de plus en plus incertain.
Dans notre démarche vers le néant, à chaque moment, nous ne perdons pas le nord, nous ce que l'on cherche c'est la mort.