Nous étions si jeunes, à l’aube de nos vies,
J’étais bien trop naïve, et toi, garçon brisé,
Tes yeux brillaient encore des larmes versées.
Alors pauvre ignorante, j’ai enveloppé ton cœur,
Je voulais te sauver, effacer ta douleur,
Innocente espérance de chasser ton chagrin.
*
Je t’ai aimé si fort, pour effacer tes pleurs,
J’ai vendu ma jeunesse pour bannir ton malheur,
Et perdu ma candeur pour changer le destin.
Alors, j’ai vu paraître l’ébauche de ton sourire,
Tu riais aux éclats, et j’ai cru te guérir.
*
Puis le temps à passé, et nous avons changé,
J’avais alors cessé de guetter ta souffrance,
Egoïste pensée de l’avoir supprimée.
Je n’ai pas vu ton regard, j’ai manqué l’évidence,
La lueur de tes yeux avait cessé sa dance.
*
J’avais oublié, ignorante amoureuse,
Que la main du destin ne peut être entravée.
T’arrachant à ma vie, dérobant mon trésor,
La souffrance dévasta l’innocence de ton cœur.
Tu es partit alors, sans adieux ni discours,
Emportant ma jeunesse, mon âme et mon amour.
*
J’étais bien trop naïve, et toi, garçon brisé,
Tes yeux brillaient encore des larmes versées.
Alors pauvre ignorante, j’ai enveloppé ton cœur,
Je voulais te sauver, effacer ta douleur,
Innocente espérance de chasser ton chagrin.
*
Je t’ai aimé si fort, pour effacer tes pleurs,
J’ai vendu ma jeunesse pour bannir ton malheur,
Et perdu ma candeur pour changer le destin.
Alors, j’ai vu paraître l’ébauche de ton sourire,
Tu riais aux éclats, et j’ai cru te guérir.
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Puis le temps à passé, et nous avons changé,
J’avais alors cessé de guetter ta souffrance,
Egoïste pensée de l’avoir supprimée.
Je n’ai pas vu ton regard, j’ai manqué l’évidence,
La lueur de tes yeux avait cessé sa dance.
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J’avais oublié, ignorante amoureuse,
Que la main du destin ne peut être entravée.
T’arrachant à ma vie, dérobant mon trésor,
La souffrance dévasta l’innocence de ton cœur.
Tu es partit alors, sans adieux ni discours,
Emportant ma jeunesse, mon âme et mon amour.
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