Garibaldi
Maître Poète
Quand sur la vie, le temps coule et avance…
Le défilement de notre tendre enfance,
Et tout ce semblant vivace et fugace,
Se couvrant de multiples pensées tenaces…
Surgissant alors la nostalgie d’antan,
Accordés de larmes et de joies d’enfants,
De rêves à peine souhaités et imaginés,
Tous ces souvenirs qu’il fallait réinventer…
Doux arômes, douces effluves chaudes d’automnes,
Et ces cris dans l’enceinte de l’école, ces enfants qui chantonnent…
Ensemble sous le préau, de cette éternelle cour ovale…
Et jouant sans retenue, dans l’espace magistral…
Billes et foulards, balle aux prisonniers….
La magnifique senteur de ces immenses marronniers,
Pour nous rappeler les instants,
Où bien l’arrivée de ces années, de ces printemps…
Les bonbons, les sucettes, les têtes brûlées et boules coco…
Caramels mous, pains d’épices et nombreux gâteaux…
Le bâton d’une barbe à papa et les oranges,
Une tartine beurrée, cacao ou nutella, onctueux mélange…
Les guimauves et sucres d’orge…
Qu’on laissait tous fondre au fond de la gorge…
Quelques odeurs et goûts sucrés…
Qui ensorcellement nos cœurs apaisés…
Et ces grands enfants d’antan, et ceux d'aujourd’hui…
Avec ces valeurs et ces choses hors de prix,
Toutes ces images, ces paysages où se perd l’innocence,
Et cette terre noircie par la torpeur et la violence…
Le défilement de notre tendre enfance,
Et tout ce semblant vivace et fugace,
Se couvrant de multiples pensées tenaces…
Surgissant alors la nostalgie d’antan,
Accordés de larmes et de joies d’enfants,
De rêves à peine souhaités et imaginés,
Tous ces souvenirs qu’il fallait réinventer…
Doux arômes, douces effluves chaudes d’automnes,
Et ces cris dans l’enceinte de l’école, ces enfants qui chantonnent…
Ensemble sous le préau, de cette éternelle cour ovale…
Et jouant sans retenue, dans l’espace magistral…
Billes et foulards, balle aux prisonniers….
La magnifique senteur de ces immenses marronniers,
Pour nous rappeler les instants,
Où bien l’arrivée de ces années, de ces printemps…
Les bonbons, les sucettes, les têtes brûlées et boules coco…
Caramels mous, pains d’épices et nombreux gâteaux…
Le bâton d’une barbe à papa et les oranges,
Une tartine beurrée, cacao ou nutella, onctueux mélange…
Les guimauves et sucres d’orge…
Qu’on laissait tous fondre au fond de la gorge…
Quelques odeurs et goûts sucrés…
Qui ensorcellement nos cœurs apaisés…
Et ces grands enfants d’antan, et ceux d'aujourd’hui…
Avec ces valeurs et ces choses hors de prix,
Toutes ces images, ces paysages où se perd l’innocence,
Et cette terre noircie par la torpeur et la violence…