Hellpeaz
Nouveau poète
T'as l'air si heureux, toi. À te voir on dirais même que t'as aucun regret, aucun remord, que c'est mieux ainsi. Tu t'amuses comme si rien n'avait exister entre nous, comme si t'avais tout oublié. De mon coté, c'est pas du tout la même musique... Tout les souvenirs remontent en vagues à la surface, et inonde mon cœur de nostalgie. Je ne peux pas m'empêcher d'y penser. À toi, à nous. Tout ce qui m'entoure fait référence à toi. Que se soit un objet, une musique, une odeur, un geste ou des mots. N'importe quelle création de le terre me rappelle notre histoire. Depuis quatre cent quatre jours je n'ai jamais passé une seule seconde sans ton image dans ma mémoire, et maintenant, je réalise vraiment ce qui veut dire moitié dans un couple. Maintenant, je sais ce que sais, d'avoir l'impression que tout est dépeuplé sans l'être aimé. Tu sais, le trou béant dans la poitrine? Tout ça je connais, désormais, je sais le mal que ça procure. La sensation que ça fait, parce que à l'instant où j'écris mes sentiments, c'est ce que je ressens. T'es parti, tu m'as laissé et à amené avec toi un bout de mon cœur, ne me laissant que la souffrance de la fin de notre histoire. Sans te soucier de ce que je ressens encore, tu continues à faire ta vie, sans moi, sans voir les larmes que j'ai pus verser. Ton indifférence me tue, tue ce petit espoir que j'avais que tu reviennes, mais ça fait mal de t'imaginer dans d'autre bras que les miens et de réaliser que tu m'échappes, de savoir qu'une autre fille reprendra bientôt le relais...