salamandre
Nouveau poète
Du fond de ma cage dorée, je médite
Mon visage affiche une grande perplexité.
Le flot de mes pensées, je crois, s'est arrêté
Qu'est-ce, être libre? Nostalgique, j'hésite
Sur la suite a donner, quel concept invoquer?
Car en réalité, et c'est bien dramatique,
Il n'y a rien de secret, cette douce liberté
Je ne puis affirmer l'avoir jamais goutée !
Sauf dans mon enfance, agile, enthousiaste,
Espiegle, jeune enfant, courant, sautant, grimpant
Frontieres de mon monde situés au fond des astres
Mon esprit s'envolait droit vers le firmament
Dans la jungle folle, d'infinies decouvertes,
Pour mon seul plaisir , jaillissaient devant moi.
Vibrillonante de vie, mystére, cette planéte
Qui m'accueille en son sein, et me couronne roi
A l'aube, emerveillé, de ce spectacle fou
Ou mes yeux scintillaients, bercés de lunes d'or
Je révais tellement fort et me dressant debout
Je hurlais de bonheur,pour conjurer la mort!
Dans la cime d'un arbre, ou se juchait ma tour
Je benissais heureux, la foret endormie
Je rejoignais alors mes freres et mes amis
Mon beau havre de paix, mon doux berceau d'amour
Un éclair brutal de cordes assassines
Dans la nuit souveraine, me rendit orphelin,
Les ogres m'attachérent, et je ne revis les miens
Que dans mes souvenirs, douleureuse comptine...
Demain je partirais,au dela d'océans
Proie des moqueries,pauvre homme à quatre pattes
Alors, triste enfermé dans ce vieux continent
au Zoo, je serais, ce qu'ils nomment un "Primate".
Mon visage affiche une grande perplexité.
Le flot de mes pensées, je crois, s'est arrêté
Qu'est-ce, être libre? Nostalgique, j'hésite
Sur la suite a donner, quel concept invoquer?
Car en réalité, et c'est bien dramatique,
Il n'y a rien de secret, cette douce liberté
Je ne puis affirmer l'avoir jamais goutée !
Sauf dans mon enfance, agile, enthousiaste,
Espiegle, jeune enfant, courant, sautant, grimpant
Frontieres de mon monde situés au fond des astres
Mon esprit s'envolait droit vers le firmament
Dans la jungle folle, d'infinies decouvertes,
Pour mon seul plaisir , jaillissaient devant moi.
Vibrillonante de vie, mystére, cette planéte
Qui m'accueille en son sein, et me couronne roi
A l'aube, emerveillé, de ce spectacle fou
Ou mes yeux scintillaients, bercés de lunes d'or
Je révais tellement fort et me dressant debout
Je hurlais de bonheur,pour conjurer la mort!
Dans la cime d'un arbre, ou se juchait ma tour
Je benissais heureux, la foret endormie
Je rejoignais alors mes freres et mes amis
Mon beau havre de paix, mon doux berceau d'amour
Un éclair brutal de cordes assassines
Dans la nuit souveraine, me rendit orphelin,
Les ogres m'attachérent, et je ne revis les miens
Que dans mes souvenirs, douleureuse comptine...
Demain je partirais,au dela d'océans
Proie des moqueries,pauvre homme à quatre pattes
Alors, triste enfermé dans ce vieux continent
au Zoo, je serais, ce qu'ils nomment un "Primate".