janu
Maître Poète
Nos morts ; On pense à eux, un peu plus en ce jour
Avec les souvenirs, avec tout notre Amour
Ils sont en nous vivants mais ils gardent leur âge
Alors qu'en nous le temps a marqué son passage
C'est en les évoquant qu'on retrouve un passé
Plus ou moins dépassé : on n'y peut rien changer
Retrouvant père et mère on voudrait leur redire
Combien on les aimait et si mal su le dire
Et ce premier amour où l'on disait: toujours !
La maladie s'en moque, elle choisit son jour
Mais on ne peut y croire : elle ne peut disparaître
Il suffit de trois jours, ce qu'on ne peut admettre...
Tout peu à peu s'effrite ; qui a raison ou tort
On revoit des amis : on a appris leur mort
Qu'y a-t-il de changé, séparés par la vie
Pourtant leur souvenir au retour nous convie !
La mémoire devient un très grand cimetière
Où il y a foule depuis pas mal de temps
On les aime tous mais malgré nos prières
On ne peut empêcher une érosion du temps
Jan
Avec les souvenirs, avec tout notre Amour
Ils sont en nous vivants mais ils gardent leur âge
Alors qu'en nous le temps a marqué son passage
C'est en les évoquant qu'on retrouve un passé
Plus ou moins dépassé : on n'y peut rien changer
Retrouvant père et mère on voudrait leur redire
Combien on les aimait et si mal su le dire
Et ce premier amour où l'on disait: toujours !
La maladie s'en moque, elle choisit son jour
Mais on ne peut y croire : elle ne peut disparaître
Il suffit de trois jours, ce qu'on ne peut admettre...
Tout peu à peu s'effrite ; qui a raison ou tort
On revoit des amis : on a appris leur mort
Qu'y a-t-il de changé, séparés par la vie
Pourtant leur souvenir au retour nous convie !
La mémoire devient un très grand cimetière
Où il y a foule depuis pas mal de temps
On les aime tous mais malgré nos prières
On ne peut empêcher une érosion du temps
Jan