ludwich
Maître Poète
Non je ne t’aime pas,
C’est juste que tu remplis mes idées…
Que mes silences dessinent ton visage
Et que mes nuits prennent ta voix pour berceuse.
Ce n’est rien,
Juste que je relis nos conversations
Comme on relit un passage préféré
En espérant y découvrir un signe caché.
C’est juste que ton absence
Fait plus de bruit que le reste du monde,
Et que ta présence
Apaise des choses en moi
Que je ne savais même pas agitées.
Non, je ne t’aime pas…
C’est simplement que l’idée de te perdre
Me serre la poitrine
Comme si nous deux ça existait.
Et puis aimer,
C’est peut être trop dire,
C'est peut être le mot qui te ferait fuir
Moi je fais juste attention à toi,
Comme on protège une flamme fragile
Comme un protege un rêve irréel
Comme on protège une âme chère
C’est juste que tu remplis mes idées…
Que mes silences dessinent ton visage
Et que mes nuits prennent ta voix pour berceuse.
Ce n’est rien,
Juste que je relis nos conversations
Comme on relit un passage préféré
En espérant y découvrir un signe caché.
C’est juste que ton absence
Fait plus de bruit que le reste du monde,
Et que ta présence
Apaise des choses en moi
Que je ne savais même pas agitées.
Non, je ne t’aime pas…
C’est simplement que l’idée de te perdre
Me serre la poitrine
Comme si nous deux ça existait.
Et puis aimer,
C’est peut être trop dire,
C'est peut être le mot qui te ferait fuir
Moi je fais juste attention à toi,
Comme on protège une flamme fragile
Comme un protege un rêve irréel
Comme on protège une âme chère