lawrascasa
Nouveau poète
Alors que les jours vides de sens
Passent sur les peaux et les esprits
Et que les heures semblent si intenses
La nuit apporte douceur et rêves dans son lit.
Les appels des âmes épurées des souvenirs
Errent sur les autoroutes des destinées
Cherchant toujours l’issue qui pourra les sortir
Des absences douloureuses dont elles sont entourées.
Bifurquant, croisant encore et encore
D’autres âmes zombies dont elles ignorent
Si ne repose pas là, la réponse tant attendue,
L’indication ultime vers le chemin perdu.
A la moindre erreur, ce sera l’impasse
Alors elles se recourbent, se cadenassent,
Préférant l’utopie d’un éternel carrefour,
Et y rester cachées toujours.
Elles oublient trop vite la vérité
Qui dit qu’un choix refusé est mort à jamais
Et elles regardent inconscientes et impuissantes
Les portes qui se ferment ou se font transparentes.
Fixées à ce socle perpétuel de béton,
Elles s’immobilisent, se pétrifient, se défont.
Et quand la gangrène fini de les atteindre
Elles tombent en morceaux pour s’éteindre.
11/2003
Passent sur les peaux et les esprits
Et que les heures semblent si intenses
La nuit apporte douceur et rêves dans son lit.
Les appels des âmes épurées des souvenirs
Errent sur les autoroutes des destinées
Cherchant toujours l’issue qui pourra les sortir
Des absences douloureuses dont elles sont entourées.
Bifurquant, croisant encore et encore
D’autres âmes zombies dont elles ignorent
Si ne repose pas là, la réponse tant attendue,
L’indication ultime vers le chemin perdu.
A la moindre erreur, ce sera l’impasse
Alors elles se recourbent, se cadenassent,
Préférant l’utopie d’un éternel carrefour,
Et y rester cachées toujours.
Elles oublient trop vite la vérité
Qui dit qu’un choix refusé est mort à jamais
Et elles regardent inconscientes et impuissantes
Les portes qui se ferment ou se font transparentes.
Fixées à ce socle perpétuel de béton,
Elles s’immobilisent, se pétrifient, se défont.
Et quand la gangrène fini de les atteindre
Elles tombent en morceaux pour s’éteindre.
11/2003