Obarry
Grand poète
Noëlle mon étoile
A l’entrée du faubourg desservant,
Près de la rive du beau fleuve coulant,
Je vivais seul dans ma vieille maison
Aux couleurs grises en toutes saisons,
Au milieu des roseaux de ronces et de buissons,
Les toiles d’araignées aux parallèles sillons
Ornent tout l’intérieur de l’entrée au balcon
En guirlandes aux murs jusqu’au plafond,
J’avais un miroir myope pour compagnon
Éternellement figé face au vieux carillon.
Mon grand piano devenu muet, sans son
Ni âme, comme ma guitare le violon et le diapason
Où par terre somnolent les armes de ma passion,
Mon chevalet usé au vieux bois marron,
Essence, tubes de peinture et pinceaux en hérisson,
Tableaux en pèle-mêle et d’épars chiffons,
Les feuilles de partition et d’essais de poèmes à l’abandon
Que j’avais délaissées pour de vaines raisons,
Sombré dans l’immense océan vide de mes pensées
A la recherche d’une sortie du labyrinthe dressé,
Lorsque de l’obscurité de la nuit une brillante étoile,
A travers ma fenêtre béante sans voile,
Scintillant en douceur du haut ciel,
Dans un éclat aussi transparent que le pur cristal,
S’était détachée de son milieu ancestral,
Et est venue éclairer mon sombre hall,
Ma demeure s’est aussitôt embellie,
Et mon cœur ravivé et mon âme aussi ,
Merveilleuse étoile que j’ai aussitôt nommée Noëlle
Et qui depuis revient chaque soir me revoir,
Pour me conter ses histoires ses vœux et ses espoirs,
Telle une petite fleur nouvelle qui s’épanouit et étale
Son parfum,douceur de miel dans son espace éternel,
Par sa beauté elle m’ensorcelle et m’attire vers elle ,
J’aimerai avoir des ailes et voler pour être près d’elle
Sous son toit en vie nouvelle dans ce si loin fond du ciel,
Retiré de la vue des gardiens du mal
Que je laisserai ici bas, et qu’ils se masquent ou se dévoilent
Obarry 13.12.2015
A l’entrée du faubourg desservant,
Près de la rive du beau fleuve coulant,
Je vivais seul dans ma vieille maison
Aux couleurs grises en toutes saisons,
Au milieu des roseaux de ronces et de buissons,
Les toiles d’araignées aux parallèles sillons
Ornent tout l’intérieur de l’entrée au balcon
En guirlandes aux murs jusqu’au plafond,
J’avais un miroir myope pour compagnon
Éternellement figé face au vieux carillon.
Mon grand piano devenu muet, sans son
Ni âme, comme ma guitare le violon et le diapason
Où par terre somnolent les armes de ma passion,
Mon chevalet usé au vieux bois marron,
Essence, tubes de peinture et pinceaux en hérisson,
Tableaux en pèle-mêle et d’épars chiffons,
Les feuilles de partition et d’essais de poèmes à l’abandon
Que j’avais délaissées pour de vaines raisons,
Sombré dans l’immense océan vide de mes pensées
A la recherche d’une sortie du labyrinthe dressé,
Lorsque de l’obscurité de la nuit une brillante étoile,
A travers ma fenêtre béante sans voile,
Scintillant en douceur du haut ciel,
Dans un éclat aussi transparent que le pur cristal,
S’était détachée de son milieu ancestral,
Et est venue éclairer mon sombre hall,
Ma demeure s’est aussitôt embellie,
Et mon cœur ravivé et mon âme aussi ,
Merveilleuse étoile que j’ai aussitôt nommée Noëlle
Et qui depuis revient chaque soir me revoir,
Pour me conter ses histoires ses vœux et ses espoirs,
Telle une petite fleur nouvelle qui s’épanouit et étale
Son parfum,douceur de miel dans son espace éternel,
Par sa beauté elle m’ensorcelle et m’attire vers elle ,
J’aimerai avoir des ailes et voler pour être près d’elle
Sous son toit en vie nouvelle dans ce si loin fond du ciel,
Retiré de la vue des gardiens du mal
Que je laisserai ici bas, et qu’ils se masquent ou se dévoilent
Obarry 13.12.2015