truman
Nouveau poète
Ce soir je n’ai pas sommeil, et tu es là près de moi
Mes yeux pour toi se réveillent, tu devines mon émoi
Je tends la main pour te prendre, déjà tu te sers de moi
Quand doucement tu te penches, mes yeux n’ont d’yeux que pour toi
Ta couleur qui m’émerveille, qui me laisse deviné
Que sous ta robe vermeille, il est des plaisirs cachés
Je m’avance, je te respire, tes effluves me montent au nez
Et ses odeurs qui me grisent, m’empêche de résister
Vois- je te porte à mes lèvres, d’une gorgée je te bois
Sous mon palais tu t’épuises, et la fièvre monte en moi
Je sens ta cuisse légère, tu fonds et tu t’ouvres à moi
Je découvre tes merveilles, et tu ne te retiens pas
Alors d’un coup je t’avale, tout en toi s’est étiré
Et cette envie qui s’installe, envie de recommencer
Déjà je retends les lèvres, pour reprendre un peu de toi
Mais la caresse est plus brève, puisque d’un trait, je te bois
Ce soir, je tombe de sommeil, tu es vide auprès de moi,
Oh! ma divine bouteille, tu m’enivres encore une fois
Sacré bon vin de la treille, si demain je ne dors pas
Ce sera une autre bouteille pour nez rouge, encore une fois.
Mes yeux pour toi se réveillent, tu devines mon émoi
Je tends la main pour te prendre, déjà tu te sers de moi
Quand doucement tu te penches, mes yeux n’ont d’yeux que pour toi
Ta couleur qui m’émerveille, qui me laisse deviné
Que sous ta robe vermeille, il est des plaisirs cachés
Je m’avance, je te respire, tes effluves me montent au nez
Et ses odeurs qui me grisent, m’empêche de résister
Vois- je te porte à mes lèvres, d’une gorgée je te bois
Sous mon palais tu t’épuises, et la fièvre monte en moi
Je sens ta cuisse légère, tu fonds et tu t’ouvres à moi
Je découvre tes merveilles, et tu ne te retiens pas
Alors d’un coup je t’avale, tout en toi s’est étiré
Et cette envie qui s’installe, envie de recommencer
Déjà je retends les lèvres, pour reprendre un peu de toi
Mais la caresse est plus brève, puisque d’un trait, je te bois
Ce soir, je tombe de sommeil, tu es vide auprès de moi,
Oh! ma divine bouteille, tu m’enivres encore une fois
Sacré bon vin de la treille, si demain je ne dors pas
Ce sera une autre bouteille pour nez rouge, encore une fois.