• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Net toi yeahhh.....

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
  • Date de début Date de début

lilasys

Maître Poète
NET toi Yeahh
JE viens sur le net pour oublier tous ces vils ces vivants
Ceux qui croisent ma route d'une main de fer sans gant
Je viens déposer le fardeau de ma triste conscience
Près d'ami'es virtuels ,des ennemies aussi couvert d'arrogance

Je viens comme un rendez vous une addiction qui me fait peur
J'en oublie de respirer d'observer par la fenêtre l’extérieur
Je viens camoufler mes peines mes délires par mes rires idiots
Derrière cette écran où personne ne voit ma dérive mes sanglots

Je viens envelopper de mes mots ceux qui cherchent une main
Ce que dieu par défaut n'a pas l'envie le temps d'indiquer le chemin
Je viens et je vais entre vos vers vos rimes au goût sucrés amères
Saupoudrez de fantaisies vos pages comme si j'étais votre mère

Je viens net toi yeahhh les stigmates qui font ce mal de chien
Ces raclures qui enrouent ma voix faute de taire mes mains
Je viens et je pars des vacances s'imposent croyez vous pas ?
Car il faut pas oublier que cet écran qui écrit est une femme Lola

LILASYS


 
Lola et tes failles
Vaille que vaille,
Ouvre tes écailles,
Le net parfois n'est pas net,
Mais poétiser peut faire place nette
Et apaiser les stigmates malsains
Qui te font un mal de chien...
On fait souvent "ping pong" avec la vie
Mais veillons à garder nos envies...

Bisous Lola
 
Nette, toi, yes !

Tu tiens sur le net pour publier tous les cils des survivants,
Ceux qui accroissent la déroute demain, de faire les géants,
Tu tiens à reposer le dard haut de ta superbe pré-science,
Auprès d'amis réels, ou l’ennemi est découvert, sans chance.

Tu tiens de nos un rendez-vous, une bénédiction de l’ardeur,
Tu en omets le présent, son ciel et ses montagnes en ampleur,
Tu tiens à émoustiller ta plaine sans médire pour te rire des ragots,
Sur cette toile où chacun interprète sa rive de ses sabots.

Tu tiens à développer les maux pour calmer les leurs demains,
Le vieux et ses défauts n'a de vie que pour l’instant de tes parchemins,
Tu viens et je vais à l’envers, ma prime au bout, nacrée pour la mère,
Sot poudré, en fantaisie, le page déconne pour retirer l’amer.

Tu viens avec moi festoyer en signes, ne mates que ceux qui font du bien,
Sans rognure qui t’entourent, ma foi, faute de te faire des câlins,
Tu tiens et je répares les avances qui se posent, ne voyez-vous pas ?

Car je ne veut pas négliger sur cette toile, les écrits de Lola.
 
Dernière édition:
Retour
Haut