PLUMOCEAN
Nouveau poète
Ne serait ce qu’une pensée
Ayez une pensée ne serait ce qu’une seconde
Aux personnes qui souffrent de douleur absurde
A ceux qui se crèvent de famine et malheur rude
Des êtres fragiles aux endroits de froid humide
Des humains comme nous, mais ne savent gouter
La saveur du bonheur qui leur est futée
Le sourire est loin de nos visions, bien caché
La pâleur en une marque sur la face et bien greffée
Une pensée aux malades qui sans cesse réclament
Une attention, un sourire, un attendrissement à leur âme
Si fragiles de souffrance, si généreux de patience
Ces gens que nous pourrons un jour être à leur place
Donnez à tous ces êtres nécessiteux ce qu’espérer
Leur rendra en intense joie qu’ils ont tant demandée
Pensez-y que viendra le jour, nous finiront à en mourir
Et qu’en notre souvenir, nous auront rendu un sourire
Ayez une pensée ne serait ce qu’une seconde
Aux personnes qui souffrent de douleur absurde
A ceux qui se crèvent de famine et malheur rude
Des êtres fragiles aux endroits de froid humide
Des humains comme nous, mais ne savent gouter
La saveur du bonheur qui leur est futée
Le sourire est loin de nos visions, bien caché
La pâleur en une marque sur la face et bien greffée
Une pensée aux malades qui sans cesse réclament
Une attention, un sourire, un attendrissement à leur âme
Si fragiles de souffrance, si généreux de patience
Ces gens que nous pourrons un jour être à leur place
Donnez à tous ces êtres nécessiteux ce qu’espérer
Leur rendra en intense joie qu’ils ont tant demandée
Pensez-y que viendra le jour, nous finiront à en mourir
Et qu’en notre souvenir, nous auront rendu un sourire