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Poète libéré
On transporte des carences, faute dit-on «à pas de chance » Un poids bien lourd pour nos épaules qui nous rend parfois si morose ! On redouble d’efforts ! pour se montrer plus fort ! On impose le silence à l’écho de sa souffrance. Aller au bout de sa nuit, pour se reconstruire, porter haut son cœur meurtri trouver en soi, le répit. Couvrir d’un baume sa blessure Gommer de l’âme, sa meurtrissure, l’habiller de blanc et de couleurs comme les pétales d’une fleur ! Ne plus jeter sa vie aux chiens sans l’espoir d’un lendemain, effacer les traces de son chagrin faire face à son destin. Dessiner un sourire sur son visage, ajouter de l’or à l’ombre de ses yeux, tendre ses mains vides en partage renaître à sa vie comme un enfant-Dieu Abandonner ses soupirs à la nuit, NE PLUS MOURIR DE NE PAS VIVRE S’étendre sur une vague de tendresse Surfer sa vie sur un chant d’allégresse. NE PLUS MOURIR DE NE PAS VIVRE ; C’est le destin à suivre.