georgesadriun1
Nouveau poète
NE PAS TE VOIR
J’avance dans ma vie,
Sur un chemin gris.
Je ne peux plus savoir
Ce que devient ta vie,
Si les larmes au fond de tes yeux noirs,
N’ont pas rendues ton visage blafard…
Plus d’écrits, plus de contacts,
Plus de complicité, plus de pacte ;
Entre nous s’est installé le parc
Désertique de ton indifférence.
Pour toi, plus rien ne compte de mes souffrances ;
Tu te fiches royalement du mal de ton absence…
Ta mémoire a gommé notre histoire
Qui n’a, pour toi, jamais été une histoire.
Tu n’auras jamais mesuré l’importance, pour moi,
De notre relation virtuelle où mon émoi
De toi a bouleversé ma vie, même sans toi.
Tu es restée égoïstement le cœur gelé de froid…
Les années passent et passent,
Je suis comme un félin égaré,
Je ne suis plus capable d’aimer
Ni Dieu ni le Diable ; je suis paumé,
Je coure après toi pour subir les farces
Des autres femmes ; toutes des garces…
Mes larmes de toi, coulent en moi comme le sang
De la chair de ton fils perdu brûle en toi.
Tes yeux, ta présence toute entière ; toi
Tu es dans l’air, dans ma vie tout de toi est présent,
Mon esprit et mon corps depuis tous ces ans,
Attendent que tu me dises : «Georges je t’attends moi »…
Georges Adrien Paradis à Limoux le 22 septembre 2011 à 23h30
J’avance dans ma vie,
Sur un chemin gris.
Je ne peux plus savoir
Ce que devient ta vie,
Si les larmes au fond de tes yeux noirs,
N’ont pas rendues ton visage blafard…
Plus d’écrits, plus de contacts,
Plus de complicité, plus de pacte ;
Entre nous s’est installé le parc
Désertique de ton indifférence.
Pour toi, plus rien ne compte de mes souffrances ;
Tu te fiches royalement du mal de ton absence…
Ta mémoire a gommé notre histoire
Qui n’a, pour toi, jamais été une histoire.
Tu n’auras jamais mesuré l’importance, pour moi,
De notre relation virtuelle où mon émoi
De toi a bouleversé ma vie, même sans toi.
Tu es restée égoïstement le cœur gelé de froid…
Les années passent et passent,
Je suis comme un félin égaré,
Je ne suis plus capable d’aimer
Ni Dieu ni le Diable ; je suis paumé,
Je coure après toi pour subir les farces
Des autres femmes ; toutes des garces…
Mes larmes de toi, coulent en moi comme le sang
De la chair de ton fils perdu brûle en toi.
Tes yeux, ta présence toute entière ; toi
Tu es dans l’air, dans ma vie tout de toi est présent,
Mon esprit et mon corps depuis tous ces ans,
Attendent que tu me dises : «Georges je t’attends moi »…
Georges Adrien Paradis à Limoux le 22 septembre 2011 à 23h30