day
Nouveau poète
Si je venais à mourir, ne me regrette pas.
Continues, continues à laisser voguer tes pas,
Que tu voyages, voyages de Paris à Ottawa,
D’Osaka à Brasilia, que le vent guide tes pas.
Si je venais à mourir, accepte la main
Qui te secourra, t’emportera au loin ;
Rêves, rêves d’ibiscus en fleurs et de tonnelles roses,
Reposes toi sous le Dôme, comme d’un jardin « japan ».
Si je venais à mourir, ne m’enterre pas :
Brûles et laisse consumée une enveloppe du passé ;
En revanche aux fleurs et aux poissons lance-moi
Pour que le voyage ne puisse que recommencer.
Si je venais à mourir, ne me regrette pas.
Continues, continues à laisser voguer tes pas,
Que ton cœur batte comme le mien pour toi, autrefois…
Que ton sourire soit ce pétale qui ne se fane pas.
Continues, continues à laisser voguer tes pas,
Que tu voyages, voyages de Paris à Ottawa,
D’Osaka à Brasilia, que le vent guide tes pas.
Si je venais à mourir, accepte la main
Qui te secourra, t’emportera au loin ;
Rêves, rêves d’ibiscus en fleurs et de tonnelles roses,
Reposes toi sous le Dôme, comme d’un jardin « japan ».
Si je venais à mourir, ne m’enterre pas :
Brûles et laisse consumée une enveloppe du passé ;
En revanche aux fleurs et aux poissons lance-moi
Pour que le voyage ne puisse que recommencer.
Si je venais à mourir, ne me regrette pas.
Continues, continues à laisser voguer tes pas,
Que ton cœur batte comme le mien pour toi, autrefois…
Que ton sourire soit ce pétale qui ne se fane pas.