Eléâzar
Maître Poète
Ne condamnez pas païens et athées
Dont les vies choisies ne sont pas ratées
Et sont chers chrétiens des frères humains
Nés avec des pieds nus et des nues mains
Ils assisteront à l’apocalypse
Juste au moment où le soleil s’éclipse
Et où apparaît Dieu dans sa clarté
Après qu’il fut par certains écarté
Ce jour-là le doute et la méfiance
Le poing levé haut de la défiance
Seront jetés dans le feu de l’enfer
Sans brûler corps-rocs reins-ceints cœurs-en-fer
Car Dieu trois fois saint esprit fils et père
Scelle en son sein les langues de vipère
Donne à ses enfants errants son pardon
En embrasant leur ronce et leur chardon.
Dont les vies choisies ne sont pas ratées
Et sont chers chrétiens des frères humains
Nés avec des pieds nus et des nues mains
Ils assisteront à l’apocalypse
Juste au moment où le soleil s’éclipse
Et où apparaît Dieu dans sa clarté
Après qu’il fut par certains écarté
Ce jour-là le doute et la méfiance
Le poing levé haut de la défiance
Seront jetés dans le feu de l’enfer
Sans brûler corps-rocs reins-ceints cœurs-en-fer
Car Dieu trois fois saint esprit fils et père
Scelle en son sein les langues de vipère
Donne à ses enfants errants son pardon
En embrasant leur ronce et leur chardon.