CHENNOUFI
Maître Poète
Navré pour ce soir
On croyant qu'on maîtrise nos corps
Et que les moments de bien être sont à notre porter
Mais entre matin et soir notre santé nous jeu des tours
Et tout ce qui était beau le matin devient le soir mauvais
Alors navrée, ma fille navrée pour ce soir
T'écrire oh oui, j'aurai bien aimé
Je n'ai plus de contrôle ni pouvoir
Sur mon corps, car, j'ai le tourné
À chaque pas que je fais, je dois m'asseoir
Alors je n'ai pas le choix, j'écris au lit
T'écrire ma fille, c'est mon devoir
Pour le jour où je ne serai plus ici
Ma plume est toujours fidèle à mon écritoire
Et à ma droite, je garde toujours une rame de papier
Du temps, tu sais, je n'ai plus beaucoup
Mais je t'offrirais ce qu'ils me restent
Pour rendre un jour, ton cœur joyau
Et te faire connaitre de nouveau les fêtes
Pour toi, mon cœur invente des mots
Sans réfléchir qui sortent de ma tête
À chaque instant et à chaque moment
Dans mes rêves, ton spectre me hante
Alors ce soir, je vous raconte mon histoire
Pas drôle, je sais plutôt douloureuse
Même si j'ai tant d'écrits pour toi témoignent l'armoire
Et tant de fleurs cueillies pour toi et de roses
J'ai cru connaitre un jour Juliette
J'ai cru trouver l'amour de ma vie
Le bonheur d'elle, je n'ai eu que des miettes
Dans mon cœur Roméo, j'étais, mais sans poésie
À chaque passage, mes yeux fixent sa fenêtre
C'est vrai, j'avoue de l'avoir aimé
Hélas après neufs moins elle m'a fait Cosette
Puis sans rien dire, elle s'est envolée
Depuis ce temps-là, ma guitare ne chante
Triste, je le suis loin de cette fille
Si je pense à elle, mes larmes vite montent
Et quand je pleure, c'est souvent la nuit sous la pluie
Je n'ai rien peut faire pour la retenir
Car, c'est à mon absence qu'elle est partie
En laissant mon cœur, la haire
Et une haine en moi qui ne finis jamais
Je n'ai rien peut faire malgré mes dires
Malgré en moi des cris sans voix qui hurlé
On voyant mes rêves-là devant moi se détruit
La nuit ou ma fille est née
Vers nulle part, j'ai suivi mes pas
On trainant un lourd chagrin sur mon cœur
Mes soupirs, mon sourire, mes larmes se mélangent soudain
La nuit où je devrais cueillir ma fleur
D'autres bras ont cueilli ma fleur que les miens
Et pourtant, moi, j'avais les mains d'un jardinier
Mon cœur frémit pour elle pendant neuf moins
Entre matin et soir ma joie, ils l'ont assassiné
Comme elle est belle ma fleur dans mon cœur
Même si mes yeux ne l'ont pas encore vu
En moi partout, je sens son parfum son odeur
Qui me dicte chaque nuit de jolis mots
Où es-tu abeille est-ce que tu vis encore ?
Ou bien, tu es parti il y a déja bien longtemps
Tu sais partout, je sens ton âme, il me manque ton corps
Malgré triste ici, moi, je t'attends
Même si aujourd'hui mon jardin est triste sans valeur
Mais demain les fleurs reviennent avec le printemps
Printemps n'oublie pas cette fois si ma fleur
En moi, tu sais l'hiver dur depuis dix ans
Dix ans d'absence oh qu'elle douleur
Mon sourire cache un mauvais temps
Pour vivre printemps, j'ai besoin de ma fleur
Car, le gris m'étouffe, printemps souffle tes vents
Peut-être que l'abeille revient pour moi un jour
Pour guérir mon cœur avant qu'il ne batte plus
J'ai mal, ma fille, jour après jour
En moi, tu sais rien ne va plus
Ne jamais te voir augmente ma peur
Elle ne pardonne jamais la marche du temps
J'ai mal ma fille-là dans mon cœur
Mon mal grandit avec le temps
Ni potion magique qui guérit ni docteur
Ta présence, peut-être, guérit mes maux
Je t'ai attendu et tu n'es pas venue pourquoi
Ça fait dix ans ma fille depuis ce fameux hier
Avec la marche glorieuse du temps, ma vie s'en va
Avec le temps, j'ai peur de te perdre avec ma mémoire
Même si je n'ai que ton nom en moi, frisonne mon foie
Quand je l'entends mes sentiments en moi fonts une guerre
Être là à tes rendez-vous, ils ne m'ont pas donné ce choix
Oh si le temps peut faire pour moi marche arrière
Je dirai à celle qui a versé mes larmes pour rien
T'avais l'air fleur en toi un immense cœur en pierre
Ivre, je le suis de ton poison qui ne tue pas
Qui me laisse vivre et mourir en même temps sur terre
L'âme ressent ton couteau, mais le corps pas
Ta haine est invincible, elle vient des fonds d'un enfer
Un jour, tu m'as promis fidélité et une vie de roi
Et moi dans mon cœur, je t'ai battit un château en lumière
Avec des hauts murs en or et un petit jardin
Pourquoi alors tu as écrasé mes fleurs en plein printemps hiver
Je t'ai vu partir dans mes rêves avant qu'il arrive tout ça
Tu porter une fille, on me donnant le dos moi, j'étais derrière
Les signes d'adieu me fessaient cette fille avec ces petits doigts
J'ai pleuré dans mon rêve quand tu as descendu du car
Aujourd'hui sombre est mon chemin, je pleure mon destin
Avec une vieille plume usée d'un condor
Ni la vie ni la mort aucun d'eux ne veulent de moi
Suspendu entre les joies d'hier et le bonheur qui fuit mon cœur
Je te trouverai, tu sais fillette
Même si je dois laisser en chemin ma vie
Si vous étiez à vendre sans hésiter, j'achète
Je donne pour t'avoir perles et rubis
Je donne tout ce qui m'est cher sur cette planète
Et le plus cher que j'ai, c'est ma vie
Je t'aime
À bientôt
Mustapha
On croyant qu'on maîtrise nos corps
Et que les moments de bien être sont à notre porter
Mais entre matin et soir notre santé nous jeu des tours
Et tout ce qui était beau le matin devient le soir mauvais
Alors navrée, ma fille navrée pour ce soir
T'écrire oh oui, j'aurai bien aimé
Je n'ai plus de contrôle ni pouvoir
Sur mon corps, car, j'ai le tourné
À chaque pas que je fais, je dois m'asseoir
Alors je n'ai pas le choix, j'écris au lit
T'écrire ma fille, c'est mon devoir
Pour le jour où je ne serai plus ici
Ma plume est toujours fidèle à mon écritoire
Et à ma droite, je garde toujours une rame de papier
Du temps, tu sais, je n'ai plus beaucoup
Mais je t'offrirais ce qu'ils me restent
Pour rendre un jour, ton cœur joyau
Et te faire connaitre de nouveau les fêtes
Pour toi, mon cœur invente des mots
Sans réfléchir qui sortent de ma tête
À chaque instant et à chaque moment
Dans mes rêves, ton spectre me hante
Alors ce soir, je vous raconte mon histoire
Pas drôle, je sais plutôt douloureuse
Même si j'ai tant d'écrits pour toi témoignent l'armoire
Et tant de fleurs cueillies pour toi et de roses
J'ai cru connaitre un jour Juliette
J'ai cru trouver l'amour de ma vie
Le bonheur d'elle, je n'ai eu que des miettes
Dans mon cœur Roméo, j'étais, mais sans poésie
À chaque passage, mes yeux fixent sa fenêtre
C'est vrai, j'avoue de l'avoir aimé
Hélas après neufs moins elle m'a fait Cosette
Puis sans rien dire, elle s'est envolée
Depuis ce temps-là, ma guitare ne chante
Triste, je le suis loin de cette fille
Si je pense à elle, mes larmes vite montent
Et quand je pleure, c'est souvent la nuit sous la pluie
Je n'ai rien peut faire pour la retenir
Car, c'est à mon absence qu'elle est partie
En laissant mon cœur, la haire
Et une haine en moi qui ne finis jamais
Je n'ai rien peut faire malgré mes dires
Malgré en moi des cris sans voix qui hurlé
On voyant mes rêves-là devant moi se détruit
La nuit ou ma fille est née
Vers nulle part, j'ai suivi mes pas
On trainant un lourd chagrin sur mon cœur
Mes soupirs, mon sourire, mes larmes se mélangent soudain
La nuit où je devrais cueillir ma fleur
D'autres bras ont cueilli ma fleur que les miens
Et pourtant, moi, j'avais les mains d'un jardinier
Mon cœur frémit pour elle pendant neuf moins
Entre matin et soir ma joie, ils l'ont assassiné
Comme elle est belle ma fleur dans mon cœur
Même si mes yeux ne l'ont pas encore vu
En moi partout, je sens son parfum son odeur
Qui me dicte chaque nuit de jolis mots
Où es-tu abeille est-ce que tu vis encore ?
Ou bien, tu es parti il y a déja bien longtemps
Tu sais partout, je sens ton âme, il me manque ton corps
Malgré triste ici, moi, je t'attends
Même si aujourd'hui mon jardin est triste sans valeur
Mais demain les fleurs reviennent avec le printemps
Printemps n'oublie pas cette fois si ma fleur
En moi, tu sais l'hiver dur depuis dix ans
Dix ans d'absence oh qu'elle douleur
Mon sourire cache un mauvais temps
Pour vivre printemps, j'ai besoin de ma fleur
Car, le gris m'étouffe, printemps souffle tes vents
Peut-être que l'abeille revient pour moi un jour
Pour guérir mon cœur avant qu'il ne batte plus
J'ai mal, ma fille, jour après jour
En moi, tu sais rien ne va plus
Ne jamais te voir augmente ma peur
Elle ne pardonne jamais la marche du temps
J'ai mal ma fille-là dans mon cœur
Mon mal grandit avec le temps
Ni potion magique qui guérit ni docteur
Ta présence, peut-être, guérit mes maux
Je t'ai attendu et tu n'es pas venue pourquoi
Ça fait dix ans ma fille depuis ce fameux hier
Avec la marche glorieuse du temps, ma vie s'en va
Avec le temps, j'ai peur de te perdre avec ma mémoire
Même si je n'ai que ton nom en moi, frisonne mon foie
Quand je l'entends mes sentiments en moi fonts une guerre
Être là à tes rendez-vous, ils ne m'ont pas donné ce choix
Oh si le temps peut faire pour moi marche arrière
Je dirai à celle qui a versé mes larmes pour rien
T'avais l'air fleur en toi un immense cœur en pierre
Ivre, je le suis de ton poison qui ne tue pas
Qui me laisse vivre et mourir en même temps sur terre
L'âme ressent ton couteau, mais le corps pas
Ta haine est invincible, elle vient des fonds d'un enfer
Un jour, tu m'as promis fidélité et une vie de roi
Et moi dans mon cœur, je t'ai battit un château en lumière
Avec des hauts murs en or et un petit jardin
Pourquoi alors tu as écrasé mes fleurs en plein printemps hiver
Je t'ai vu partir dans mes rêves avant qu'il arrive tout ça
Tu porter une fille, on me donnant le dos moi, j'étais derrière
Les signes d'adieu me fessaient cette fille avec ces petits doigts
J'ai pleuré dans mon rêve quand tu as descendu du car
Aujourd'hui sombre est mon chemin, je pleure mon destin
Avec une vieille plume usée d'un condor
Ni la vie ni la mort aucun d'eux ne veulent de moi
Suspendu entre les joies d'hier et le bonheur qui fuit mon cœur
Je te trouverai, tu sais fillette
Même si je dois laisser en chemin ma vie
Si vous étiez à vendre sans hésiter, j'achète
Je donne pour t'avoir perles et rubis
Je donne tout ce qui m'est cher sur cette planète
Et le plus cher que j'ai, c'est ma vie
Je t'aime
À bientôt
Mustapha