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Naufrage

TheBlueMoon

Maître Poète
''Les mots sont le miroir de nos émotions, là ou parfois le verbal échoue, quelques lignes suffit pour démontrer nos sentiments les plus enfouis, qui nous chagrine et qui nous persécute, qu'on dissimule sous de faux sourires pour ne pas inquiéter, pour certain, c'est la seule façon d'enlever ce filtre sur eux même…''

Un jour naissait un garçon qui était jovial et heureux, mais qui cachait malgré en lui une noirceur insoupçonnée à l'époque, plus que le temps avançait et plus qu'il grandissait, tout lui paraissait plus terne et fade, l'anxiété qui débarque dans son quotidien, le regard des autres qui était jusqu'alors secondaire, lui faisait maintenant du tort, un avis, une idée reçu, des craintes, des jugements, la panique qui pète un capable tout lui revenait dans la face. Sa solution, se morfondre dans sa solitude, se construire une carapace à l'épreuve des peines, des exclusions et le mal qui brise son cœur, ce caché sous des tonnes de vêtements pour éviter la critique des autres, rire des insultes qu'il recevait de ces personnes pour que ça fasse moins mal, l'auto dérision était son quotidien, son physique peu importe pour lui personne pourrait l'aimer, enfermer dans une cloison forte d'idée illusoire, il pleurait en secret, à rêver d'un être qui pourrait le comprendre, l'amour ce sentiment si étrange qui transcende n'importe qui au travers des âges.Pour ce garçon, ce sentiment était impossible, malgré 7 milliard d'individu personne pourrait l'accepter, avec le temps son bouclier devenait si épais que nul peu le percer, jusqu'au premier amour qui bouleverserais sa vie, naïf il fi des erreurs qui frôle le narcissique, mais son cœur pure et faible croyait tout et n'importe quoi, la ou régnait la confidence et la confiance ce n'était que mascarade et connerie raconter pour un peu d'attention, il l'aimait, il aurait sacrifier sa vie, la seule chose qui l'intéressait était sa violence et sa haine, un coup les années passait elle se lassait de sa proie et passa à autre chose, délaissé ce garçon il tomba dans l’abîme, son monde qui s’effondre peu à peu, les mensonges de sont amour trépasser devenait clair comme de l'eau pure, il était seul au monde, la tragédie était sa seul boué de surtage pour éviter le naufrage...

Blue.
 
Dernière édition:
quand on touche le fond on ne peut que remonter à la surface
 
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