Apocalypsis
Nouveau poète
Je me senti soudain comme happée par un ouragan cruel et sans pitié…
Ballotée d’un tumulte a l’autre mon esprit sombrant, pareille au naufrage…
La foudre s’abattait sur moi, et je n’avais plus de force a résister..
Perdu dans ces océans, ou pourrai-je rejoindre le rivage ?....
Une brulure envahit soudain les plus grandes profondeurs de mon corps…
Je hurlais une dernière fois, puisant dans mes forces oubliées, ce cri,
Qui devait me mener a la délivrance de l’esprit, et faire taire ce macabre silence aussi…
Ce fut hélas.. a cet instant je crois, que je perdit le restant de ma conscience..
L’eau emportait mon âme dans ses sombres remous...
Triste naufragé noyé sous le poids du sort.. Sans radeau, et sans repère..
Juste porté par la mer, et ses mystères. ….
***
Le voile se déplaça lentement loin de mon regard obscurcit,
Mes yeux se perdirent sur un désert de fin sable noir qui semblait s’étendre a l’infini..
L’encre bleue léchait mes pieds, derrière moi s’étendait l’océan…
Je me relevai lentement en titubant sous le poids de mes vêtements en lambeaux,,
Mouillés et glacés, ils me collaient à la peau, le froid mordait mes os..
Je ne comprenais pas pourquoi des mots, avaient fait naître en moi ce néant...
Je me mis en peine de tenter de coordonner les phrases de mon cerveau,
Il me semblait que tout ce que renfermait ma mémoire avait été avalé par les flots…
Mais qui donc étais-je, pauvre paria perdu en terres d’infortunes ?
Me doutant que je ne trouverais pas mes réponses sans avancer dans l’histoire,
Je me mit donc en marche sous le sombre regard de la lune..
Avec pour seuls bagages, mes angoisse et une minuscule lueur d’espoir. ...
Je marchais avec peine, nuit et jours... mais ces jours étais semblables a la nuit aussi…
Oui toujours le noir qui m’engloutissait sans qu’aucune lumière, jamais ne m’apparaisse…
Ah… quelle idée... l’auteur me plonge dans sa tristesse...
Je marchais donc, oui... je marchais en quête de souvenirs,
Abandonné sous les méandres froids, et sans la moindre lueur, des firnament...
Survivrais-je au bout des lignes, ou finirai-je donc, triste martyr ?
Pauvre de moi, piètre parjure se perdant dans ses mirages affolants,
Rêvant de paysage, puis d’un visage, synonyme d’un amour d’autrefois...
Avançant en pleurant la chaleur de ces bras, imaginés tans de fois,
Pourquoi me faire endurer cette horrible torture ?...
Suis-je condamné, a me laisser dicter ce funèbre futur??...
Maudit poète sa plume se délecte de mon manque, et de ma folie...
Funeste fut cet instant, ou j’acceptais de devenirs le héros de sa mélancolie... !
….
Oh, et le paria marchait, il trainait douloureusement sa carcasse derrière lui,
Laissant ses muscles ankyloser faire avancer ce corps décharné et presque sans vie..
Animé par le seul besoin de trouver la sortie de ce lieu interdit,
Ou l’existence même de ses rêves, animaient l’utopie...
Ah cruels dieux ! Toujours devant lui, n’apparaissait que des ombres sans lumière…
Et dans ses pensées, régnait l’idée d’un envol salutaire…
Il faisait nuit à chaque heure, notre homme sanglotait de son malheur,
Quel rage pensait-il, avait donc les phrase pour le faire souffrir ?
Avait-il commis un crime ? Ou étais-ce simplement par pur plaisir... ?
Oh mais jamais le soleil ne le sortais de ce triste enfer,
Non jamais d’aurore ni de crépuscule et encore moins de beauté passagère..
Et le visage le hantai.. il le hantais par son amour éphémère..
Pauvre naufragé.. il souffrait, encore et encore...
Monstrueuse larme perlée d’or..
Pourquoi petite plume ne soulagerai tu pas sa peine de quelque petit vers...?
N’éprouves-tu aucune compassion, aucune empathie pour cet homme si solitaire?
Ah.. mais non, Non.. Jamais mes rimes ne l’aidaient,
Et puis, toujours aussi sombre les jours se déclinaient.
Il avait perdu son destin, notre triste voyageur...
Mais hélas ! il perdit foi en tout espoirs, lorsqu’arrivé a la limite des sables noirs,
Il vit de nouveau l’encre s’étendre devant lui.. Oh pitié! Il hurle au désespoir..!
Pauvre de lui, pauvre de nous... Naufragé et piégé, glacé, il tombe à genoux...
Il s’écorche les mains, et le sang coule..
Pourquoi tant d’injustice ? une larme roule..
Il s’essouffle il se brise... il en perdrait la raison,
Avait t’il seulement mérité ce monde, oui cette prison ?
Ah il la pleure! Oui pauvre diable, il la pleure sa misérable vie!
Il ferme les yeux, et puis la mer il maudit,
Et dans sa haine, il pria la grâce de ses frères!!
Il en oubliait l’arrogance, le parjure d’hier....
Honte a nous! Honte a vous... qui le laissez souffrir si cruellement!
Honte a moi qui l’oblige a sombrer dans ses tourments...
L’océan le prit en pitié... cet homme n’étais pas fait pour cette terre…
Les héros sont choisit pour être suicidaires,
Oui, leur sentiment de papier sont a l’image des pierres,
Mais le notre lui, il pleurait.. Il n’avait point choisi ce destin.
Tout ce qu’il voulait lui, c’étais vivre ses lendemains...
C’étais retrouver sa patrie et tout ce qu’il avait fui...
Se perdre dans les yeux du visage de son amour ici tristement invisible..
Oui s’encrer a son regard, et ne plus retourner dans cet univers insensible,
L’océan l’emporta donc avec lui, et dans son cœur, le noya pour une nouvelle vie...
Mais Naufragé prend garde, oui prend garde à toi... et à ce nouveau départ,
Car malgré la chute de ton histoire...
Sache que rien, non rien n’est jamais véritablement fini......
Ballotée d’un tumulte a l’autre mon esprit sombrant, pareille au naufrage…
La foudre s’abattait sur moi, et je n’avais plus de force a résister..
Perdu dans ces océans, ou pourrai-je rejoindre le rivage ?....
Une brulure envahit soudain les plus grandes profondeurs de mon corps…
Je hurlais une dernière fois, puisant dans mes forces oubliées, ce cri,
Qui devait me mener a la délivrance de l’esprit, et faire taire ce macabre silence aussi…
Ce fut hélas.. a cet instant je crois, que je perdit le restant de ma conscience..
L’eau emportait mon âme dans ses sombres remous...
Triste naufragé noyé sous le poids du sort.. Sans radeau, et sans repère..
Juste porté par la mer, et ses mystères. ….
***
Le voile se déplaça lentement loin de mon regard obscurcit,
Mes yeux se perdirent sur un désert de fin sable noir qui semblait s’étendre a l’infini..
L’encre bleue léchait mes pieds, derrière moi s’étendait l’océan…
Je me relevai lentement en titubant sous le poids de mes vêtements en lambeaux,,
Mouillés et glacés, ils me collaient à la peau, le froid mordait mes os..
Je ne comprenais pas pourquoi des mots, avaient fait naître en moi ce néant...
Je me mis en peine de tenter de coordonner les phrases de mon cerveau,
Il me semblait que tout ce que renfermait ma mémoire avait été avalé par les flots…
Mais qui donc étais-je, pauvre paria perdu en terres d’infortunes ?
Me doutant que je ne trouverais pas mes réponses sans avancer dans l’histoire,
Je me mit donc en marche sous le sombre regard de la lune..
Avec pour seuls bagages, mes angoisse et une minuscule lueur d’espoir. ...
Je marchais avec peine, nuit et jours... mais ces jours étais semblables a la nuit aussi…
Oui toujours le noir qui m’engloutissait sans qu’aucune lumière, jamais ne m’apparaisse…
Ah… quelle idée... l’auteur me plonge dans sa tristesse...
Je marchais donc, oui... je marchais en quête de souvenirs,
Abandonné sous les méandres froids, et sans la moindre lueur, des firnament...
Survivrais-je au bout des lignes, ou finirai-je donc, triste martyr ?
Pauvre de moi, piètre parjure se perdant dans ses mirages affolants,
Rêvant de paysage, puis d’un visage, synonyme d’un amour d’autrefois...
Avançant en pleurant la chaleur de ces bras, imaginés tans de fois,
Pourquoi me faire endurer cette horrible torture ?...
Suis-je condamné, a me laisser dicter ce funèbre futur??...
Maudit poète sa plume se délecte de mon manque, et de ma folie...
Funeste fut cet instant, ou j’acceptais de devenirs le héros de sa mélancolie... !
….
Oh, et le paria marchait, il trainait douloureusement sa carcasse derrière lui,
Laissant ses muscles ankyloser faire avancer ce corps décharné et presque sans vie..
Animé par le seul besoin de trouver la sortie de ce lieu interdit,
Ou l’existence même de ses rêves, animaient l’utopie...
Ah cruels dieux ! Toujours devant lui, n’apparaissait que des ombres sans lumière…
Et dans ses pensées, régnait l’idée d’un envol salutaire…
Il faisait nuit à chaque heure, notre homme sanglotait de son malheur,
Quel rage pensait-il, avait donc les phrase pour le faire souffrir ?
Avait-il commis un crime ? Ou étais-ce simplement par pur plaisir... ?
Oh mais jamais le soleil ne le sortais de ce triste enfer,
Non jamais d’aurore ni de crépuscule et encore moins de beauté passagère..
Et le visage le hantai.. il le hantais par son amour éphémère..
Pauvre naufragé.. il souffrait, encore et encore...
Monstrueuse larme perlée d’or..
Pourquoi petite plume ne soulagerai tu pas sa peine de quelque petit vers...?
N’éprouves-tu aucune compassion, aucune empathie pour cet homme si solitaire?
Ah.. mais non, Non.. Jamais mes rimes ne l’aidaient,
Et puis, toujours aussi sombre les jours se déclinaient.
Il avait perdu son destin, notre triste voyageur...
Mais hélas ! il perdit foi en tout espoirs, lorsqu’arrivé a la limite des sables noirs,
Il vit de nouveau l’encre s’étendre devant lui.. Oh pitié! Il hurle au désespoir..!
Pauvre de lui, pauvre de nous... Naufragé et piégé, glacé, il tombe à genoux...
Il s’écorche les mains, et le sang coule..
Pourquoi tant d’injustice ? une larme roule..
Il s’essouffle il se brise... il en perdrait la raison,
Avait t’il seulement mérité ce monde, oui cette prison ?
Ah il la pleure! Oui pauvre diable, il la pleure sa misérable vie!
Il ferme les yeux, et puis la mer il maudit,
Et dans sa haine, il pria la grâce de ses frères!!
Il en oubliait l’arrogance, le parjure d’hier....
Honte a nous! Honte a vous... qui le laissez souffrir si cruellement!
Honte a moi qui l’oblige a sombrer dans ses tourments...
L’océan le prit en pitié... cet homme n’étais pas fait pour cette terre…
Les héros sont choisit pour être suicidaires,
Oui, leur sentiment de papier sont a l’image des pierres,
Mais le notre lui, il pleurait.. Il n’avait point choisi ce destin.
Tout ce qu’il voulait lui, c’étais vivre ses lendemains...
C’étais retrouver sa patrie et tout ce qu’il avait fui...
Se perdre dans les yeux du visage de son amour ici tristement invisible..
Oui s’encrer a son regard, et ne plus retourner dans cet univers insensible,
L’océan l’emporta donc avec lui, et dans son cœur, le noya pour une nouvelle vie...
Mais Naufragé prend garde, oui prend garde à toi... et à ce nouveau départ,
Car malgré la chute de ton histoire...
Sache que rien, non rien n’est jamais véritablement fini......