NATION
Elle siége parmi ses confrères
Les admirant, les convoitant
Elle est là enfantant
Abominations, famines, guerres
Je voudrais pourvoir la recouvrir d’un manteau
Pour que rien d’horrible ne la frappât
Mais je ne puis, ça me dépasse
Elle est prise dans un étau
Ses populations grandissent dans la honte de leur pigmentation
Ne sachant quel but viser
Ni à quel avenir songer
Avoir rien qu’une ignoble compassion de toi qui l’aura ?
Ce fut un rêve
Ce paix – travail – patrie qui fit germer ton espoir,sans entrave
Cet hymne qui à travers ses résonances propageait liberté
Et comblait ton cœur de fierté
Ce drapeau flottant
Au rythme de ton passé et de tes rêves qui s’entrechoquaient
Ton état est purulent, tes pulsations ralentissent
Le pus et la mort jaillissent
Tu t’éteindras d’ici là
Oh crie à Dieu avec ferveur
Qu’il dise un mot et que tu aies de l’ardeur
Lui Dieu de compassion qui demeure toujours là
Elle siége parmi ses confrères
Les admirant, les convoitant
Elle est là enfantant
Abominations, famines, guerres
Je voudrais pourvoir la recouvrir d’un manteau
Pour que rien d’horrible ne la frappât
Mais je ne puis, ça me dépasse
Elle est prise dans un étau
Ses populations grandissent dans la honte de leur pigmentation
Ne sachant quel but viser
Ni à quel avenir songer
Avoir rien qu’une ignoble compassion de toi qui l’aura ?
Ce fut un rêve
Ce paix – travail – patrie qui fit germer ton espoir,sans entrave
Cet hymne qui à travers ses résonances propageait liberté
Et comblait ton cœur de fierté
Ce drapeau flottant
Au rythme de ton passé et de tes rêves qui s’entrechoquaient
Ton état est purulent, tes pulsations ralentissent
Le pus et la mort jaillissent
Tu t’éteindras d’ici là
Oh crie à Dieu avec ferveur
Qu’il dise un mot et que tu aies de l’ardeur
Lui Dieu de compassion qui demeure toujours là