Nous avons le droit d’exister, nous, libres-penseurs.
Nous avons le droit de créer, nous, nouveaux découvreurs.
Le sentiment de culpabilité existe bien, pourquoi vaudrions nous moins ?
La fierté existe bien dans son fourreau d’orgueil, qui n’en est pas témoin ?
Laissons nous exprimer, dans cette liberté fermée, la noblesse de l’écriture.
Qui dérange les âmes, mais soignes les faits, ici gira la vitesse de nos villégiatures.
Dans la compréhension de notre espérance, de notre foi, de notre envie.
Dans le besoin de nos errances, tester les lois, éprouver la vie.
Dans la réalité, notre cruauté, c’est la vérité, tu vas mal et tu le sais.
Dans la virtualité, notre affinité, c’est l’amitié, même dur à partager.
Car entre la plume et l’écrivain, c’est plus fort encore.
Comme entre la dune et le Saharien, jusqu’au prochain trésor.
Pour parler de charité, de don, de compréhension, de presque rien, alors,
Quelque peu de chaleur, dans ce monde de ions, pour être bien, et alors ?
Tout seul dans la vie, c’est loin d’être merveilleux, mais à deux.
Déjà deux c’est mieux, solution hygiénique, pratique, voir utopique.
Mais que reste t’il qui ne le soit pas ? Les trois unis, pour en faire deux.
Bref, l’équilibre est en question, sur la branche, tous unique.
Au loin bientôt viendra, le chant du clairon, et un grand homme barbu.
Sur son destrier blanc, il hurlera comme ça : »Mon joie Saint Denis
Que trépasse si je faiblisse » Et les sages qui juste là c’étaient tu.
Se lèveront et lui diront : « Mais ce n’est pas la question, écoutes tu ce que l’on dit ?"
N’avons-nous point vécu, que pour tourner en rond ? Jouer au cerceau.
Ne sommes nous point conscient de notre suspicion ? L’éclair dans l’eau.
Se mordre la queue, indéfiniment, alors qu’il n’y a qu’un pont, vrai ou faux ?
Pour que nos véhicules, transportent nos provisions, jusqu’au premier écho
Refuge de refoulements, d’excès en toute façon, si le premier pas sonne faux.
Nous ne cherchons même pas, l’excès en toute façon , mais que le sonnet, ne sonne pas faux.
Nous avons le droit de créer, nous, nouveaux découvreurs.
Le sentiment de culpabilité existe bien, pourquoi vaudrions nous moins ?
La fierté existe bien dans son fourreau d’orgueil, qui n’en est pas témoin ?
Laissons nous exprimer, dans cette liberté fermée, la noblesse de l’écriture.
Qui dérange les âmes, mais soignes les faits, ici gira la vitesse de nos villégiatures.
Dans la compréhension de notre espérance, de notre foi, de notre envie.
Dans le besoin de nos errances, tester les lois, éprouver la vie.
Dans la réalité, notre cruauté, c’est la vérité, tu vas mal et tu le sais.
Dans la virtualité, notre affinité, c’est l’amitié, même dur à partager.
Car entre la plume et l’écrivain, c’est plus fort encore.
Comme entre la dune et le Saharien, jusqu’au prochain trésor.
Pour parler de charité, de don, de compréhension, de presque rien, alors,
Quelque peu de chaleur, dans ce monde de ions, pour être bien, et alors ?
Tout seul dans la vie, c’est loin d’être merveilleux, mais à deux.
Déjà deux c’est mieux, solution hygiénique, pratique, voir utopique.
Mais que reste t’il qui ne le soit pas ? Les trois unis, pour en faire deux.
Bref, l’équilibre est en question, sur la branche, tous unique.
Au loin bientôt viendra, le chant du clairon, et un grand homme barbu.
Sur son destrier blanc, il hurlera comme ça : »Mon joie Saint Denis
Que trépasse si je faiblisse » Et les sages qui juste là c’étaient tu.
Se lèveront et lui diront : « Mais ce n’est pas la question, écoutes tu ce que l’on dit ?"
N’avons-nous point vécu, que pour tourner en rond ? Jouer au cerceau.
Ne sommes nous point conscient de notre suspicion ? L’éclair dans l’eau.
Se mordre la queue, indéfiniment, alors qu’il n’y a qu’un pont, vrai ou faux ?
Pour que nos véhicules, transportent nos provisions, jusqu’au premier écho
Refuge de refoulements, d’excès en toute façon, si le premier pas sonne faux.
Nous ne cherchons même pas, l’excès en toute façon , mais que le sonnet, ne sonne pas faux.