N'écris pas tes peines !
Décris-moi tes veines.
Je pleure à en crever
Du fond de mes entrailles
Une lame de poignard aiguisé
Vient et me taille
Je ris à m’énerver,
Du rond de mes trouvailles,
Une larme flémarde m’a enlacé,
Ici, encore, je défaille.
Je pleure à en crever
Et personne ne comprend
Que rien ne peut effacer
Le mal qui me fait pendre
Je ris à m’enivrer,
Tout ici, me prend,
Les biens que je veux bloquer,
Le mâle qui se méprend.
Je pleure à en crever
Aucune main ne serre la mienne
Je voudrais enterrer
Cette hache qui me fait des siennes
Je ris à m’énerver,
Nul demain me taire deviennent,
Je pourrais déterrer,
Tes rimes que j’ai fait mienne.
Je pleure à en crever
Mais pourquoi tout écrire
Les gens passent tous à côté
Sans panser mes pires
Je ris à m’enivrer,
Mais pourquoi tout décrire,
L’argent dépasse mes doigtés,
Récompenser, j’aspire.
Je pleure à en crever
Parce qu'un jour de force
J'ai eu le courage de quitter
Et faire une bonne entorse
Je ris à m’énerver,
Pour qu’une nuit, je m’efforce,
J’ai eu l’âge de m’acquitter,
De parfaire cette femme corse.
Je pleure à en crever
Au point de maudire
Ces pantins de papier
Qui ont volé mes rires ...
Je ris à m’enivrer,
Au poing tes mots, dire,
Ces patins à dévier,
Pour survoler le pire…
LILASYS/luron1er
Décris-moi tes veines.
Je pleure à en crever
Du fond de mes entrailles
Une lame de poignard aiguisé
Vient et me taille
Je ris à m’énerver,
Du rond de mes trouvailles,
Une larme flémarde m’a enlacé,
Ici, encore, je défaille.
Je pleure à en crever
Et personne ne comprend
Que rien ne peut effacer
Le mal qui me fait pendre
Je ris à m’enivrer,
Tout ici, me prend,
Les biens que je veux bloquer,
Le mâle qui se méprend.
Je pleure à en crever
Aucune main ne serre la mienne
Je voudrais enterrer
Cette hache qui me fait des siennes
Je ris à m’énerver,
Nul demain me taire deviennent,
Je pourrais déterrer,
Tes rimes que j’ai fait mienne.
Je pleure à en crever
Mais pourquoi tout écrire
Les gens passent tous à côté
Sans panser mes pires
Je ris à m’enivrer,
Mais pourquoi tout décrire,
L’argent dépasse mes doigtés,
Récompenser, j’aspire.
Je pleure à en crever
Parce qu'un jour de force
J'ai eu le courage de quitter
Et faire une bonne entorse
Je ris à m’énerver,
Pour qu’une nuit, je m’efforce,
J’ai eu l’âge de m’acquitter,
De parfaire cette femme corse.
Je pleure à en crever
Au point de maudire
Ces pantins de papier
Qui ont volé mes rires ...
Je ris à m’enivrer,
Au poing tes mots, dire,
Ces patins à dévier,
Pour survoler le pire…
LILASYS/luron1er