WolfangAmedeus
Nouveau poète
Toi qui aime, à en être malade
Toi, qui ne cesse de la désirer
Tu lui voues un amour plus qu’éternel
Tel un songe, une déesse, ta divinité
Quand nous parlions des heures entières
De cet être si parfais
De ça façon d’être et de ces manières
Je ressentais les sentiments brûler en toi
D’un amour pure et de regret
Mais, je constate bien malgré moi
Qu’à chaque fois
Je retrouve seul, perdue dans l’obscurité
Te coupant du monde et de ta propre vie
Elle t’a brisé le cœur, je le sais !
Ne m’en veux pas mon ami
De ces paroles franches et de ma froideur d’esprit
L’être que tu aimes, que tu aies tans chéris, t’a oublié
Elle est partie !
Sans aucun retour, sans même un au revoir
Disparue tel que tes rêves, et tes espoirs
Relève la tête, soigne tes blessures, retrouve la force de croire
Profitons de ces instants si précieux que nous offrons cette existence
Sèche tes larmes,
Et avec moi viens
Promenons nous, à nouveau en cœur
Sur le chemin de la vie
Toi, qui ne cesse de la désirer
Tu lui voues un amour plus qu’éternel
Tel un songe, une déesse, ta divinité
Quand nous parlions des heures entières
De cet être si parfais
De ça façon d’être et de ces manières
Je ressentais les sentiments brûler en toi
D’un amour pure et de regret
Mais, je constate bien malgré moi
Qu’à chaque fois
Je retrouve seul, perdue dans l’obscurité
Te coupant du monde et de ta propre vie
Elle t’a brisé le cœur, je le sais !
Ne m’en veux pas mon ami
De ces paroles franches et de ma froideur d’esprit
L’être que tu aimes, que tu aies tans chéris, t’a oublié
Elle est partie !
Sans aucun retour, sans même un au revoir
Disparue tel que tes rêves, et tes espoirs
Relève la tête, soigne tes blessures, retrouve la force de croire
Profitons de ces instants si précieux que nous offrons cette existence
Sèche tes larmes,
Et avec moi viens
Promenons nous, à nouveau en cœur
Sur le chemin de la vie