XxLonelyLolaxX
Nouveau poète
Une mutilée c'est comme une toxico en manque. La différence c'est que c'est gratuit mais que ca laisse des marques indélébiles. Comme pour les drogues, il est extrênement difficile d'y renoncer. C'est plus fort que nous, on se dit que l'on ne va tracer qu'une petite ligne puis au final c'est le bras entier qui devient un grillage. Le meilleur instant est celui entre le moment où l'on trace la ligne et celui où l'on voit le sang apparaitre. C'est là que l'on réalise que c'est trop tard, que c'est repartit. La mutilée à deux visages, généralement son entourage n'est pas au courant de ses activités et ne se doutent de rien. En même temps la mutilée est rusée, les manches longues ou les guêtres sont ses meilleurs amis. Quand, par inadvertance, quelqu'un lui appuit sur le bras, elle ressent une douleur mais pour ne pas alerter les proches elle ne réagit presque pas, elle cannalise sa douleur. De plus, cette sensation lui rappelle celle ressentit lors du traçage et s'en ai presque jouissif pour elle. Cet acte qui parait fou aux gens heureux est devenu une habitude pour elle, elle ne comprend même plus ce que cela signifie "être heureux". Elle a arrêté de croire à un avenir, elle a simplement baissé les bras. Ne la méprisez pas, elle n'y est pour rien; la fautive ce n'est pas elle, c'est ceux qui l'ont menés à ce qu'elle est aujourd'hui... #RealLife </3