natura
Nouveau poète
LA JOUEUSE DE PIANO
Si j’étais concertiste pour piano,
Je t’écrirai mes plus belles mélodies,
Comme un prélude à des sensuelles caresses,
Qui doucement effleureraient ma peau,
En cette nuit bleutée, noyée de pluie,
Qui par sa mélodie, tendrement me berce,
Un jour sans toi, et mon cœur s’effondre et s’ennuie.
Il y a certains soirs, j’ai rendez-vous avec la lune,
Mais elle se moque bien de mes discours,
De toutes ces histoires que j’écris avec ma plume,
Je m’amuse de cette prose d’amour,
Qui t’es destinée, que j’aime te déclamer.
Comme un enfant, je fais des rêves,
Mais ils ne servent qu’à s’endormir,
J’ai tellement peur de l’avenir,
De tes silences et de tes absences.
Quand j’ai le cœur au bord de l’abîme,
Même si les tracas de la vie m’accablent et me désarment,
Je te fais partager toutes mes angoisses,
Même si quelque fois, cela te défroisse,
Avec mes faiblesses je sais rester une femme près de toi.
Quand ta façon d’être à moi me déplait,
Je me remets à Dieu et à son fair-play,
Quand je suis rongée par le doute et l’angoisse,
Tes yeux pleins d’espoir se reflètent comme un miroir,
Et me laissent deviner des jours meilleurs.
Accrochée à toi,
Comme un coquillage à un rocher,
Comme une vague emportée,
Puisque je veux vivre avec toi, tout mon amour,
Auras-tu assez de patience et d’amour,
Pour me ramener jusqu’à la terre,
Pour vivre à deux l’amour bleu, si bleu…Si j’étais concertiste pour piano,
Je t’écrirai mes plus belles mélodies,
Comme un prélude à des sensuelles caresses,
Qui doucement effleureraient ma peau,
En cette nuit bleutée, noyée de pluie,
Qui par sa mélodie, tendrement me berce,
Un jour sans toi, et mon cœur s’effondre et s’ennuie.
Il y a certains soirs, j’ai rendez-vous avec la lune,
Mais elle se moque bien de mes discours,
De toutes ces histoires que j’écris avec ma plume,
Je m’amuse de cette prose d’amour,
Qui t’es destinée, que j’aime te déclamer.
Comme un enfant, je fais des rêves,
Mais ils ne servent qu’à s’endormir,
J’ai tellement peur de l’avenir,
De tes silences et de tes absences.
Quand j’ai le cœur au bord de l’abîme,
Même si les tracas de la vie m’accablent et me désarment,
Je te fais partager toutes mes angoisses,
Même si quelque fois, cela te défroisse,
Avec mes faiblesses je sais rester une femme près de toi.
Quand ta façon d’être à moi me déplait,
Je me remets à Dieu et à son fair-play,
Quand je suis rongée par le doute et l’angoisse,
Tes yeux pleins d’espoir se reflètent comme un miroir,
Et me laissent deviner des jours meilleurs.
Accrochée à toi,
Comme un coquillage à un rocher,
Comme une vague emportée,
Puisque je veux vivre avec toi, tout mon amour,
Auras-tu assez de patience et d’amour,
Pour me ramener jusqu’à la terre,