julien19970258
Nouveau poète
Dans mon monde, chez moi, la vie est infinie
Elle commence un beau jour mais ne connaît la nuit
Le temps s’égraine à nous sans nous promettre une fin
La vieillesse nous oppresse … J’ai vingt mille ans demain !
J’ai rêvé d’une Terre, où chacun partirait :
Au bout de cent années, les yeux se fermeraient.
On pourrait y remplir notre vie de bonheur
En sachant que demain peut sonner l’ultime heure
Je vivrais chaque instant bien plus intensément.
Je profiterais de tout, me sachant bien vivant.
Je lirais, voyagerais, je crierais sur les toits
Que la vie est plus belle quand il y a un trépas …
Ce monde, ce paradis, cette Terre, cette utopie
N’existe que dans mes rêves où la vie est finie.
Cette fin salvatrice serait un vrai Trésor,
Immortel que je suis, j’ai inventé la mort.
Elle commence un beau jour mais ne connaît la nuit
Le temps s’égraine à nous sans nous promettre une fin
La vieillesse nous oppresse … J’ai vingt mille ans demain !
J’ai rêvé d’une Terre, où chacun partirait :
Au bout de cent années, les yeux se fermeraient.
On pourrait y remplir notre vie de bonheur
En sachant que demain peut sonner l’ultime heure
Je vivrais chaque instant bien plus intensément.
Je profiterais de tout, me sachant bien vivant.
Je lirais, voyagerais, je crierais sur les toits
Que la vie est plus belle quand il y a un trépas …
Ce monde, ce paradis, cette Terre, cette utopie
N’existe que dans mes rêves où la vie est finie.
Cette fin salvatrice serait un vrai Trésor,
Immortel que je suis, j’ai inventé la mort.